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    A la Une: Le feuilleton Lula toujours à la Une au Brésil

    media Après son interrogatoire qui a duré trois heures, l’ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a clamé son indignation devant ses partisans. Sao Paulo, le 4 mars 2016. REUTERS/Paulo Whitaker

    Les choses s’accélèrent pour Luis Inacio Lula da Silva. La semaine dernière son appartement a été perquisitionné alors que l‘ancien chef d’Etat était conduit dans les locaux de la police pour être entendu pendant trois heures. Ce mercredi 9 mars 2016, les procureurs en charge de cette affaire ont décidé de demander sa mise en examen. Un tribunal local devrait se prononcer prochainement sur cette demande précise la Folha de Sao Paulo.
     
    Et ces mêmes procureurs réclament désormais son arrestation suite aux accusations de blanchiment d’argent et d’usurpation d’identité visant à dissimuler la possession d’un appartement, un triplex de luxe, en front de mer. Une affaire qui s’inscrit dans le scandale tentaculaire Petrobras résume ainsi le quotidien.
     
    Ce nouveau développement fait bien entendu la Une de toute la presse nationale, mais également d’une bonne partie de la presse continentale. Selon les quotidiens O Globo et O Estadao, qui se basent sur des documents judiciaires, la justice de Sao Paulo réclame cette détention de manière préventive pour éviter que Lula ne « mobilise son réseau violent de partisans pour empêcher que le processus criminel puisse suivre son cours ».
     
    Une mesure critiquée par l’avocat de Lula qui fait dans la presse un parallèle avec les mesures prises par le gouvernement militaire brésilien il y a plusieurs dizaines d’années pour museler l'opposition politique en emprisonnant ses représentants.
     
    Le douzième débat entre candidats pour les primaires républicaines ne restera pas dans les annales.
     
    Et pour une simple raison comme le souligne le Washington Post ce matin, pour la première fois on avait l’impression d’assister à un débat sérieux. Pour le quotidien le seul point commun de ce douzième débat avec les précédents est la place qu’occupe Donald Trump sur les plateaux de télévision. Toujours au centre, au sens propre comme au sens figuré. Des sujets importants ont été abordé sans insultes ou coups bas précise le quotidien.
     
    Le conflit israélo-palestinien, la réforme des retraites et l’islam entre autres. Et c’est sur ce dernier sujet que la presse s’attarde ce matin puisque Donald Trump n’a pas hésité à dire que « l’islam haïssait les Etats-Unis ». Une sortie qui a fait bondir Marco Rubio pour qui un homme qui prétend au fauteuil présidentiel ne peut se permettre de dire de telles choses.
     
    Donald Trump pourrait bénéficier d’un soutien un peu inattendu aujourd’hui.
     
    Selon le New York Times et de nombreux autres médias, Ben Carson qui s’est retiré la semaine dernière des primaires républicaines devrait apporter son soutien au milliardaire. Ce qui pourrait permettre au magnat de l’immobilier de récupérer des voix notamment chez les évangélistes, puisque même s’il n’avait pas fait de bon score, Ben Carson bénéficie d’une très bonne image parmi eux. Une mauvaise nouvelle pour Ted Cruz, évangéliste également, croit savoir le quotidien new-yorkais ce matin.
     
    Au Canada, Le Devoir critique le rôle des pays contributeurs en Haïti
     
    Dans son éditorial du jour le quotidien estime qu’il y aurait mieux à faire pour contribuer au développement d’Haïti que d’y envoyer des Casques bleus. Pour rappel, Le devoir affirmait mercredi 9 mars 2016, qu’Ottawa étudiait la possibilité de prendre le relais du Brésil à la tête de la MINUSTAH, la mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti.
     
    Mais dans son éditorial du jour, le quotidien estime qu’aujourd’hui cette force onusienne ressemble plus à une force d’occupation qu’autre chose. L’insécurité, les cafouillages politiques et le dysfonctionnement de l’Etat haïtien sont une réalité estime Le Devoir, mais cette réalité ne doit pas cacher les responsabilités des pays étrangers dans cet état de déliquescence politique économique et sociale. Selon le quotidien canadien « sous le couvert de l’aide s’est installée une tutelle internationale qui empêche le peuple haïtien d’influencer son développement et de faire ses propres choix. Les manipulations qui ont donné lieu à l’élection de Michel Martelly à la présidence en 2011 et le cul-de-sac électoral dans lequel se trouve maintenant le pays en sont la preuve politique » détaille l’éditorialiste.
     
    Pour Le devoir, le gouvernement canadien de Justin Trudeau, un progressiste précise le quotidien « pourrait faire œuvre utile en contribuant par exemple à humaniser le marché du travail haïtien ». Une proposition qui va de pair avec les déclarations du philosophe canadien Alain Deneault qui appelle à « faire du travail un bien commun et un outil de développement démocratique ».

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