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    Amériques

    Les Argentins dans la rue contre les licenciements massifs

    media Nombre d'Argentins accusent le nouveau président Mauricio Macri d'être responsable des licenciements massifs depuis trois mois dans le pays. REUTERS/Marcos Brindicci

    En Argentine, 108 000 personnes ont perdu leur emploi en l'espace de trois mois seulement. Le pays est frappé par une vague de licenciements massifs qui touche à la fois le secteur public et le secteur privé. Mercredi 16 mars, plusieurs syndicats ont appelé à la grève générale. Ils accusent le nouveau président Mauricio Macri d'être responsable de cette situation.

    Avec notre correspondante à Buenos Aires, Aude Villiers-Moriamé

    « Nous ne voulons plus de licenciements. » Voilà le message des milliers de manifestants qui ont défilé mercredi devant le palais présidentiel. Une mobilisation de faible ampleur pour dénoncer une situation pourtant critique : 108 000 emplois supprimés depuis janvier, dont la moitié dans le secteur public.

    « Derrière chaque employé licencié, il y a une famille, explique Daniel Catalano, secrétaire général d'un syndicat de fonctionnaires à Buenos Aires. Le niveau de pauvreté va augmenter, et il sera très difficile de le faire redescendre. Nous appelons le peuple argentin à se soulever avant qu'il soit trop tard. S'il ne le fait pas maintenant, nous serons bientôt des millions au chômage. »

    Selon les syndicats, le coupable est le nouveau président Mauricio Macri. Son gouvernement se livre à une véritable purge au sein de l'administration publique. Ce mois-ci, une soixantaine de personnes ont été licenciées au ministère de l'Intérieur. Mariana en fait partie : « Imagine : tu arrives devant l'entrée de l'immeuble, tu essaies de passer ton badge, et là on te dit "non, ton badge ne fonctionne plus". C'est comme ça qu'on apprend qu'on s'est fait licencier. Je suis au chômage, avec ma fille à charge, ma famille, et personne ne me donne d'explication. Et si tu frappes aux portes pour en demander, on ne t'ouvre pas. »

    Mariana était membre d'un syndicat proche de l'ancienne présidente Cristina Kirchner. Pour ses collègues, cela ne fait pas de doute, c'est son engagement syndical qui lui a couté son poste.

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