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    Amériques

    Primaires aux Etats-Unis: Donald Trump promet des émeutes s’il n’est pas investi

    media Donald Trump, entre son fils Eric (D) et son directeur de campagne Corey Lewandowski (G) se félicite des ses résultats aux primaires de Floride, Ohio, Caroline du Nord, Illinois et Missouri (Palm Beach le 15 mars 2016). REUTERS/Joe Skipper

    Après ses impressionnants résultats lors des primaires de mardi 15 mars, Donald Trump devient de plus en plus difficile à battre. Il a maintenant 200 délégués de plus que son plus proche rival, Ted Cruz, et dispose de la moitié des 1 237 dont il a besoin pour obtenir l'investiture. Ses adversaires multiplient leurs efforts pour tenter de l'arrêter, mais le magnat les a prévenus qu'ils le font à leurs risques et périls.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Depuis le retrait de Marco Rubio, Donald Trump n'a plus face à lui que deux compétiteurs : Ted Cruz qui a un nombre confortable de délégués (405) et John Kasich qui, après sa victoire dans l'Ohio, sa première, en compte 143. Ted Cruz est donc le seul challenger crédible de Trump, et il voudrait que Kasich se retire afin de pouvoir affronter seul le favori.

    Mais le gouverneur de l'Ohio veut rester dans la course, car il espère devenir le candidat du consensus, si ni Trump, ni Cruz n'ont le nombre de délégués requis à la convention. Mais pour le magnat de l'immobilier, celui qui arrivera à Cleveland avec le plus grand nombre de supporteurs - même si ce n'est pas les 1 237 requis - devra être investi par le parti, sinon prévient-il, ça pourrait chauffer. « S'il nous manque 20 voix, ou même 100, et nous avons 1 100 délégués et quelqu'un n'en a que 500 ou 400, je ne pense pas que l'on puisse nous refuser d'être investi automatiquement, sinon je pense qu'il y aura des émeutes », a-t-il déclaré.

    Ted Cruz mise sur une convention contestée où les délégués éliraient le candidat de leur choix pour l'investiture, au lieu de l'accorder automatiquement à celui qui a recueilli le plus de voix pendant les primaires comme le souhaite Trump.

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