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    Amériques

    Etats-Unis: le niveau d’endettement des étudiants menace-t-il l’économie?

    media A Harvard, comme dans de nombreuses universités aux Etats-Unis, les étudiants doivent s'endetter sur plusieurs années pour pouvoir décrocher leur diplôme. Getty Images / Steve Dunwell

    Le coût des études universitaires est souvent prohibitif aux Etats-Unis. C'est d'ailleurs le cauchemar de nombreux étudiants qui doivent s'endetter pour plusieurs années pour pouvoir payer leur précieux diplôme. Or l'administration Obama craint que le niveau d'endettement ait atteint un point où il risque de mettre en danger l'économie américaine.

    Avec notre correspondante à Washington, Jean-Louis Pourtet

    Lors d'un discours à Boston, la secrétaire adjointe au Trésor, Sarah Bloom Raskin, a tiré la sonnette d'alarme : les Américains ont contracté plus de 1 200 milliards de dollars de dettes pour payer leurs études, plus du double d'il y a 10 ans. Ce montant, sans rivaliser avec les prêts immobiliers, dépasse l'encours des cartes de crédit et des prêts automobile.

    Environ 70 % des étudiants diplômés en 2014 ont obtenu un prêt et l'endettement moyen est de 29 000 dollars. Or comme l'a noté la ministre, cela freine la consommation, car le paiement de taux d'intérêt importants réduit la capacité des ménages à emprunter pour d'autres choses.

    Mme Raskin a souhaité des prêts étudiants plus accessibles et transparents. L'administration Obama a œuvré pour améliorer la situation et le Wall Street Journal annonçait jeudi que le nombre d'étudiants étant en retard de paiement d'au moins un mois avait diminué.

    Pour recruter les nouveaux diplômés, la société d'investissement Fidelity leur offre de payer une partie de leur prêt étudiant, et d'autres firmes commencent à l'imiter, comme la filiale américaine de la société française Natixis.

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