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    Amériques

    A la Une: la visite du président américain Barack Obama en Argentine

    media Le président américain Barack Obama aux côtés du président argentin Mauricio Macri, le 24 mars 2016, à Buenos Aires. NICHOLAS KAMM / AFP

    « Entre dégel et soutien à Macri », lance l’éditorialiste de Clarín. Car les relations entre l’Argentine et les Etats-Unis étaient exécrables sous l’ère des Kirschner. La visite de Barack Obama, la première d'un président américain en 19 ans, après Bill Clinton, « marque un renouveau dans les relations entre les deux pays », martèle Clarín. « La réalité internationale n’a pas aidé Macri, mais elle a aidé Obama », assène-t-il. « Les attentats à Bruxelles et la lutte contre l’organisation Etat islamique ont fini par donner à cette visite un retentissement médiatique qu’elle n’aurait jamais atteint autrement », écrit-il.

    « Obama a même été élogieux à l’égard des 100 premiers jours de la politique de Mauricio Macri », alors que se profile un accord sur le règlement des fameux fonds vautours issus de la crise de 2001, rappelle La Nación. « Et puis un jour l’Argentine est revenue à ses vieilles amours », ironise Página 12, une allusion au soutien des Etats-Unis aux années de dictature dans les années 1970.

    La visite de Barack Obama intervient alors que l’Argentine commémore le 40e anniversaire du coup d’Etat

    Barack Obama s’est recueilli au parc du souvenir à Buenos Aires. Mais comme le fait remarquer La Nación, Obama avait préparé un discours formel à ce sujet, il a rappelé l’engagement des Etats-Unis pour les droits de l’Homme, et annoncé la dé-classification des archives secrètes sur ces événements y compris des archives militaires. « Mais le président américain n’avait pas pensé qu’il devait faire une autocritique publique sur le rôle de son pays dans les dictatures latino-américaines ». Il n’a pas fait de mea culpa, mais il a déclaré que les Etats-Unis savaient faire leur autocritique, même si selon Página 12, « Obama n’a pas été assez explicite ».
    En tout cas, ironisent Gastón Chiller et Ernesto Semán dans le New York Times, Barack Obama n’ira pas rendre visite à Milagro Sala, une dirigeante sociale et députée du Parlasur, arrêtée le 16 janvier après des manifestations à Jujuy dans le nord du pays en défense des Amérindiens et des travailleurs les plus pauvres de la province. « Une détention arbitraire », lance le journal de New York alors que Macri a décrété l’état d’urgence dans la région. Le gouverneur de l’Etat, un allié du président argentin, refuse tout dialogue et a militarisé la zone. « Voilà ce qu’Obama devrait savoir à propos de Macri », gronde le journal.

    La Colombie attend toujours une date pour signer la paix

    Ce devait être hier, le 23 mars, une date finalement reportée. « Cuba a vécu une semaine historique, avec la visite du président américain, le match de baseball entre l’équipe américaine de Tampa et la sélection cubaine et à la veille du concert des Rolling Stones. Entre les deux, la Colombie aurait pu signer la paix, mais cela n’a pas été possible », se désole Semana.

    Au Brésil, la crise politique loin de se calmer polarise davantage la société brésilienne

    En parlant de tentative de coup d’Etat, « Dilma Rousseff se radicalise et parle d’un pays imaginaire en comparant l’époque de 1961 qui a mené putsch de 1964 et celle de 2016 », titre l’éditorialiste de O Globo. Mais « le Brésil d’aujourd’hui n’est pas celui de 1961 ». « Contrairement à cette époque-là, les institutions républicaines du Brésil en 2016 sont en très bon état de santé ». Et l’éditorialiste de poursuivre : « la décision du juge de la Cour Suprême et de Sergio Moro de lancer des enquêtes sur Lula devraient ramener la présidente à la réalité, car la justice traite le scandale de Petrobras de façon équilibrée et institutionnelle », estime-t-il. Pareil pour la procédure de destitution de Dilma. « Où est l’illégalité dans tout ça, où est le soi-disant coupe d’Etat ? » demande-t-il. Son attitude renforce son impopularité. Mais pour Carta Capital, « la fuite de la liste de 200 noms de politiciens qui auraient bénéficié des pots-de-vin et rétro commissions dans le scandale Petrobras est un nouveau mystère ». Selon le journal, les juges « pourraient avoir orchestré ces fuites », mettant davantage en difficulté le gouvernement de Dilma Rousseff.

    Au Pérou, la candidate favorite à l’élection présidentielle Keiko Fujimori peut continuer dans la course

    C’est ce qu’a décidé le tribunal électoral qui a considéré la plainte contre Keiko Fujimori infondée, à 17 jours de la date du premier tour de l’élection présidentielle, indique El Comercio. Selon le Parti Force Populaire qui a déposé la plainte, la fille du dictateur Alberto Fujimori, président du Pérou de 1990 à 2000, avait distribué de l’argent à des jeunes lors d’un événement culturel, au mépris de l’article 42 de la loi sur les partis politiques, rappelle El Comercio, une loi qui interdit la distribution ou la promesse d’argent, de cadeaux, de façon directe ou à travers des intermédiaires. Ces pratiques ont déjà coûté au candidat César Acuña son exclusion de la course à la présidentielle.

    La candidate de gauche Verónica Mendoza dit faire face à une salve d’accusations

    Des accusations infondées, relève El Comercio, la candidate du Frente Amplio a réitéré que son parti ne soutenait ni le terrorisme ni la violence politique. « La bataille est décisive », estime l’éditorialiste Sinesio López de La República. « Deux facteurs peuvent désormais changer la donne : d’abord le mouvement croissant anti-fujimoriste, dont nous mesurerons l’ampleur lors du scrutin du 5 avril prochain, et puis la guerre sale en particulier contre Verónica Mendoza ».

    En tout cas, conclut Diario Correo, ce sont surtout les mauvaises habitudes qui doivent mourir dans le paysage politique péruvien, sous-entendu la corruption : la nouvelle loi électorale dit qu’on ne peut pas faire de cadeaux ni d’argent, un point c’est tout. « Respectez la loi et les 20 millions de Péruviens qui se rendront aux urnes », prévient l’éditorialiste.

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