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    Amériques

    Quand la visite de Marine Le Pen au Québec vire au fiasco

    media La président du Front national Marine Le Pen, le 17 décembre 2015 au Parlement européen à Strasbourg. REUTERS/Vincent Kessler

    Marine Le Pen se trouve ce jeudi à Saint-Pierre-et-Miquelon, avant de revenir vendredi à Montréal, une ville où elle a entamé son périple il y a une semaine. La présidente du Front national a visité le Québec à titre personnel, mais aussi car elle participait à une mission de la Commission du commerce international du Parlement européen, qu'elle préside. Sa visite n'a pas été très bien accueillie par les élus québécois ou canadiens dont aucun ne l'a rencontrée.

    Avec notre correspondante à Québec, Pascale Guéricolas

    Le bilan de la visite de Marine Le Pen au Québec ressemble à une série de portes qui se ferment. Ni le Premier ministre Philippe Couillard, ni les chefs de l'opposition, pas plus que les maires de Québec ni de Montréal n'ont voulu la rencontrer. Jusqu'à la multinationale Bombardier qui a annulé la visite d'entreprise avec elle pourtant prévue cette semaine.

    Cette froideur des élus laisse la présidente du Front national de marbre. De toute façon, clame-t-elle, elle n'est pas venue pour rencontrer cette oligarchie, mais pour voir les Québécois. Lesquels ? A l'exception de quatre jeunes militants du Parti québécois, par la suite décriés par leur chef, peu de citoyens, hormis les journalistes et des manifestants opposés à l'extrême droite, se sont affichés aux côtés de Marine Le Pen.

    Cette dernière semble d'ailleurs avoir une opinion plutôt défavorable des politiques en vigueur au Québec et au Canada, notamment en matière d'accueil des réfugiés syriens. Selon la dirigeante du FN, ouvrir les portes à 25 000 d'entre eux est une folie.

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