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    Amériques

    Petrobras: faut-il s'attendre à de nouvelles révélations fracassantes au Brésil?

    media La présidente brésilienne Dilma Rousseff, avec à sa gauche le ministre de la Justice Eugenio Aragao, et à sa droite, l'un de ses prédécesseurs à la Justice, José Eduardo Cardozo, le 22 mars 2016 à Brasilia. REUTERS/Adriano Machado

    Nouveau rebondissement, dans la gigantesque affaire de corruption Petrobras qui ébranle le Brésil depuis des mois. Le ministère public, en charge de l'enquête, a annoncé jeudi 24 mars avoir entamé des négociations avec l’entreprise Odebrecht, au cœur du scandale, pour qu’elle bénéficie d’un accord de repentance, en échange de la confession de ses responsables. Une collaboration qui fait craindre de nouvelles révélations, à l’encontre notamment de la présidente Dilma Rousseff et de son prédécesseur Luis Ignacio Lula da Silva, alors que l’opposition est toujours aussi décidée à en découdre, suivie par les marchés financiers.

    Avec notre correspondant à Rio de Janeiro,  François Cardona

    Depuis des semaines, chaque matin, les Brésiliens découvrent un nouvel épisode judiciaire ou politique dans l’affaire Petrobras. Et chaque jour, le scandale se rapproche un peu plus de la présidente, ainsi que de son mentor, le charismatique Lula.

    Dilma Rousseff, menacée par une procédure de destitution au Parlement, affronte depuis plusieurs semaines des manifestations monstres, qui demandent sa démission. Des Brésiliens en colère, qui exigent aussi l’arrestation de l'ancien président, visé par deux procédures judiciaires.

    Eduardo, 30 ans, se dit déçu par Lula : « C’est fondamental, pour que nous puissions améliorer notre démocratie. Cela fait à peine 30 ans qu’elle existe ici. Nous voulons pour la première fois mettre en prison un ancien président, pour justement renforcer notre démocratie, en prouvant que personne n’est au-dessus des lois ! »

    L’opposition à la présidente ne cesse de se renforcer. Elle est même soutenue par la puissante Fédération patronale de Sao Paulo, la capitale économique du pays. Dilma Rousseff est acculée de toute part, puisque même les marchés financiers ont visiblement décidé de miser sur sa démission.

    Les milieux financiers espèrent des réformes susceptibles de redresser l’économie brésilienne, en récession, alors que le chômage bat des records. Aujourd’hui, près de 10 millions de Brésiliens sont sans emploi.

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