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    Amériques

    En présence de Barack Obama, l’Argentine commémore le putsch de 1976

    media Le président américain Barack Obama et son homologue argentin Mauricio Macri au Parc de la mémoire, le 24 mars 2016 à Buenos Aires, à l'occasion du 40e anniversaire du coup d'Etat militaire de 1976. REUTERS/Carlos Barria

    Des dizaines de milliers d’Argentins ont commémoré, jeudi 24 mars, le 40e anniversaire du coup d’Etat militaire de 1976, qui avait installé au pouvoir une dictature responsable de la mort de milliers de personnes. Auparavant, le président américain Barack Obama, qui terminait sa visite dans le pays, s’était associé à cette journée de la mémoire.

    Avec notre correspondant à Buenos Aires, Jean-Louis Buchet

    Place de Mai, c’est en musique qu’on commémore le putsch de 1976. En réalité, on fête la démocratie recouvrée en 1983. Mais on dit aussi « Nunca más ! », « jamais plus » de dictature.

    Au côté des membres des associations de défense des droits de l’homme et des militants politiques : une majorité d’Argentins de la rue, dont beaucoup de jeunes qui n’ont pas connu ces années noires.

    Alejandro, un étudiant de 31 ans, est de ceux-là. « Pour la mémoire, c’est bien tout ça. Parce que les grands-mères et les mères de la Place de mai cherchent toujours les disparus et qu’il y a des procès », approuve-t-il.

    Autocritique des Etats-Unis

    Comme tous les ans, Miriam Lewin est venue place de Mai. Torturée dans un centre clandestin de détention pendant dix mois, cette journaliste fait partie des rares survivants de la dictature. « Je suis venue en métro avec plein de jeunes qui venaient des quartiers. Et je crois que c’est cela qui garantit que les procès des responsables soient devenus une politique d’Etat qui ne changera pas », se félicite-t-elle.

    Quelques heures plus tôt, au Parc de la mémoire, où les noms de tous les disparus sont gravés dans des murs de granit, Barack Obama avait rendu hommage aux victimes de la dictature en compagnie de son hôte, le président argentin Mauricio Macri. Lui aussi a dit « Nunca más » et esquissé la première autocritique d’un chef de l'Etat américain sur le soutien de son pays aux régimes militaires sud-américains des années 1970.

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