GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 25 Juillet
Mardi 26 Juillet
Mercredi 27 Juillet
Jeudi 28 Juillet
Aujourd'hui
Samedi 30 Juillet
Dimanche 31 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Brésil: la coalition de Dilma Rousseff au bord de l'implosion

    media Le vice-président Michel Temer et la présidente Dilma Rousseff, le 16 décembre 2015. EVARISTO SA / AFP

    La trêve de Pâques aura été courte pour la présidente brésilienne Dilma Rousseff. Embourbée dans une crise politique majeure, menacée d'une procédure de destitution, elle risque de voir sa coalition voler en éclat cette semaine. Ce mardi 29 mars, le parti centriste au Congrès (PMDB) et allié fondamentale de la coalition au pouvoir, devrait officiellement quitter le gouvernement. De quoi fragiliser encore plus la présidente qui lutte pour son maintien au pouvoir.

    Fort de 69 députés, le parti centriste est la première force parlementaire du pays. Sans le soutien de cette formation, la présidente aura du mal à gouverner. D'autant que d'autres partis alliés de la coalition pourraient emboiter le pas au PMDB. Son chef n'est autre que le vice-président du pays, Michel Temer. Un homme discret qui se prépare déjà à prendre les rênes du pouvoir en cas de destitution de Dilma Rousseff.

    Cela fait quelques mois que le PMDB a lâché la présidente. En octobre dernier, le parti a adopté un « programme de gouvernement » d'inspiration libérale. Face à l’offensive parlementaire, Dilma Rousseff s'est lancée dans une opération de charme auprès des députés.

    Il s'agit d'empêcher la formation d’une majorité des deux-tiers nécessaire pour déclencher la procédure de destitution. Une mission que la présidente a confié à son prédécesseur et ancien mentor Lula. Malgré les soupçons de corruption qui pèsent sur lui, le fondateur du parti des travailleurs déploie toute son énergie pour sauver non seulement Dilma Rousseff mais aussi l'héritage du PT.

    Il appelle d’ailleurs ses partisans descendre massivement dans la rue pour dénoncer ce que la présidente brésilienne qualifie de tentative de « coup d'Etat ». La prochaine manifestation en soutien à Dilma Rousseff est prévue jeudi.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.