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    Amériques

    A la Une: menacée de destitution, Dilma Rousseff se montre sereine

    media Dilma Rousseff, le 22 mars 2016 à Brasilia. REUTERS/Adriano Machado

    « Vous pouvez être tranquilles, je supporte bien la pression, je suis résistante ! » Avec ces propos, relatés par Correio Braziliense, la présidente tente de rassurer son entourage. Avec un « sang-froid étonnant, elle planifie son action gouvernementale pour les semaines et les mois qui viennent », écrit le quotidien de Brasilia. Mais à en croire le journal, derrière cette façade calme, l’ambiance est fébrile. Dilma Rousseff et son Parti des travailleurs se sont lancés dans une opération de lobbying sans précédent.

    Il s’agit d’empêcher que se forme la majorité des deux tiers nécessaire pour déclencher la procédure de destitution. Du coup, Dilma Roussseff « reçoit des parlementaires mécontents les uns après les autres dans son bureau et les écoute » (chose qu’elle déteste, d’après Correio Braziliense). Une cellule de crise est chargée de véhiculer l’image d’une présidente « guerrière, combative, qui a lutté contre la dictature et qui, aujourd’hui, est confrontée à une nouvelle tentative de coup d’État ».

    Dilma Rousseff lutte pour rester au pouvoir

    La présidente brésilienne lutte donc pour rester au pouvoir, mais certains proches du PT (Parti des travailleurs) recommandent une toute autre solution.

    Selon l’historien Daniel Aarão Reis, cofondateur du PT, la formation de gauche doit retrouver son identité par un passage dans l’opposition. Le PT ne peut se réinventer que s’il quitte le pouvoir, affirme Daniel Aarão Reis dans une interview accordée à Carta Capital.

    En tout cas, demain mardi 29 mars 2016 se jouera le premier acte d’une partie qui pourrait sceller la fin du mandat de Dilma Rousseff. Le PMDP, l’allié centriste de la présidente, devrait officialiser sa rupture avec le gouvernement. La présidente a essayé pendant des mois d’empêcher ce scénario du pire, mais aujourd’hui, écrit O Globo, elle doit bien constater que « la bataille est perdue ».

    Le « roi Midas » arrêté par la police mexicaine

    Les forces de sécurité mexicaines ont arrêté le financier du cartel du baron de la drogue Joaquin « El Chapo » Guzman. Surnommé le « roi Midas », Juan Manuel Alvarez Inzunza est considéré comme le principal responsable du blanchiment d’argent en faveur du cartel de Sinaloa, écrit le journal Milenio.

    Arrêté dans l’État d’Oaxaca, dans le sud du pays où il passait ses vacances, Alvarez Inzunza aurait blanchi plus de quatre milliards de dollars au cours de la dernière décennie, selon la police mexicaine. D’après USA Today, les États-Unis ont demandé son extradition.

    Les primaires aux États-Unis : Ted Cruz veut séduire le « GOP »

    Le Washington Post revient sur la victoire de Bernie Sanders dans trois États ce week-end, lors des primaires démocrates. Pourquoi le sénateur du Vermont a-t-il remporté les caucus de Washington, d'Arizona et d’Hawaï ? La réponse du Washington Post est sans appel : parce que ces trois États sont petits et leurs populations ne comptent que très peu d'Afro-Américains.

    Côté républicain, le sénateur Ted Cruz tente de rallier le parti conservateur derrière lui, avec un succès mitigé, peut-on lire dans le New York Times. Jusqu’à présent, le Texan proche du mouvement Tea Party a reçu le soutien des anciens candidats Jeb Bush et Mitt Romney. Mais il peine à séduire l’establishment du parti, opposé à Donald Trump. D’autant qu’il déclare ne pas changer « de positions, ni de politique ».

    D’après le New York Times, l’opération de charme de Ted Cruz est délicate. Après tout, il a passé des années au Congrès à attaquer les dirigeants du « Grand Old Party ». Il n’est donc pas étonnant que les cadres républicains se renferment dans un « silence assourdissant », selon le New York Times. Certes, ces cadres craignent la désignation de Donald Trump comme candidat à la présidence.

    Ils estiment « qu’avec le milliardaire comme porte-étendard, leur parti se dirige tout droit vers un iceberg politique en novembre prochain ». Il n’empêche : malgré cette peur d’un échec aux élections, la présidentielle comme les législatives partielles, les responsables du parti ne sont pas prêts à soutenir Ted Cruz.

    Castro à Obama : « Nous n’avons pas besoin de cadeaux »

    Fidel Castro a réagi à la visite de Barack Obama à Cuba la semaine dernière. Selon l’ancien président cubain, il n’est pas question d’oublier le passé comme l’a suggéré Barack Obama.

    Dans une longue lettre publiée par le journal Granma, Fidel Castro revient sur les confrontations passées avec les États-Unis, avant d’affirmer : « Nous sommes capables de produire des aliments et les richesses matérielles dont nous avons besoin grâce aux efforts et à l'intelligence de notre peuple. Nous n'avons pas besoin que l'empire nous fasse cadeau de quoi que ce soit », a écrit le père de la révolution cubaine dans cette lettre intitulée fraternellement « El hermano Obama ».

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