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    A la Une: au Brésil, l’étau se resserre autour de Dilma Rousseff

    media Dilma Rousseff et Michel Temer le 2 mars 2016. REUTERS/Adriano Machado

    L'étau qui se resserre autour de la présidente. Le principal parti allié de Dilma Rousseff devrait décider ce mardi de quitter la coalition gouvernementale. Le PMDB prépare un coup « échec et mat », annonce l’éditorial de Zero Hora. « C’est la stratégie du parti et surtout de son dirigeant Michel Temer pour parvenir à la présidence sans se soumettre à l’exercice éreintant d’une élection ».

    Selon le quotidien, Michel Temer a commencé à se préparer pour le poste de Dilma Roussef quelques mois après le début du second mandat de la présidente, lors des premiers mouvements de rue. La lettre que Michel Temer avait adressée à Dilma en décembre regrettant que son poste de vice-président ne soit que « décoratif » était en fait un jeu habile pour jeter une pierre dans l’échiquier.

    Pour O Globo la sortie du PMDB est un signal de plus de la fragilité du Planalto, le siège du gouvernement à Brasilia. Car le PMDB est le second parti le plus important de la coalition. C’est donc un pilier vital pour le gouvernement. Alors que le vent tourne, le parti sent le danger. L’incapacité de la présidente à redresser l’économie et à lutter contre l’inflation a accéléré le divorce.
     
    A ce stade de la crise, entre les enquêtes en cours et les manifestations, il est évident que la majorité veut la destitution de la présidente. Pour les politiques c’est clair : comme pour les produits alimentaires, « Dilma a dépassé la date de péremption », estime le quotidien

    Colombie : le président met FARC sous pression

    En Colombie, le président met de nouveau la pression sur les FARC pour aboutir à la signature de l'accord de paix entre le gouvernement et la guérilla. L'accord final aurait dû être signé le 23 mars, rappelle El Espectador. Mais plusieurs points de discorde restent en suspens, dont « Le plus crucial est la date de fin du désarmement des guérilléros ».
     
    Les négociateurs à La Havane s'étaient entendus sur le début du désarmement des FARC mais n'avaient pas fixé de durée pour ce processus. « Le gouvernement exige une date fixe, précise et claire », a déclaré Juan Manuel Santos hier. « Le gouvernement exige que les FARC aient déposé les armes pour pouvoir faire de la politique ».
     
    Mais force est de constater que Juan Manuel Santos se trouve en difficultés, observe Portafolio. « Le président n'est plus qu'à 13% d'opinions favorables et le report de la signature de l'accord de paix, sur lequel le chef de l'Etat a tout misé, ne l'aide pas ».

    États unis : Obama critique la presse pour couverture de campagne de Trump

    Aux États-Unis, le président Barack Obama s'est emporté hier contre les journalistes dont il a ouvertement critiqué la couverture de la campagne présidentielle. « Le président Obama a dénoncé une ambiance de cirque qui règne, selon lui, durant cette campagne présidentielle », rapporte le New York Times. « Rarement », constate le journal, « Le président a parlé avec autant de passion de ce qu'il qualifie de promesse non tenue des médias d'information. Sans jamais la nommer directement, il était évident que Barack Obama parlait de la couverture de la campagne de Donald Trump ». « Obama blâme les médias de rendre Trump possible », en conclut Politico qui cite le président : « Le travail d'un reporter politique c'est faire un peu plus que tendre le micro à quelqu'un ».

    La réponse aux critiques d’Obama se trouve dans le Washington Post : « L'une des choses les plus absurdes qui ont été dites sur Donald Trump, c'est que les médias l'ont créé », lance l'éditorialiste du quotidien. « Trump aurait été renvoyé depuis longtemps dans son Penthouse sur la Fith Avenue à New York si une importante partie de la base des républicains n'était pas d'accord avec son message. Nous n'accordons pas trop d'importance à Trump. Au contraire : nous n’en accordons pas assez à son message ». Et le Washington Post de conclure : « Critiquer les médias pour l'ascension de Trump n'est qu'une autre manière d'ignorer les électeurs qui ont fait de lui le favori pour l'investiture républicaine ».
     
    Pérou : évêque crée polémique en pleine campagne présidentielle
     
    En un peu moins de deux semaines, les Péruviens doivent élire un nouveau président. Et c'est la messe pascale d'un évêque qui suscite une véritable polémique. Javier Augusto del Rio, l'évêque d'Arequipa, a appelé ses paroissiens à ne pas voter pour deux candidats, Veronika Mendoza et Alfredo Barnechez, qui se sont déclarés favorables à l'avortement et au mariage gay, rapporte La Republica.
     
    « En tant que bon catholique, voter pour ces deux candidats serait un péché », a averti l'évêque. Cette messe suscite la polémique sur les réseaux sociaux et dans la presse. « Au lieu de s'en prendre aux minorités et aux femmes violentées, l'évêque Del Rio ferait mieux de focaliser son attention sur les prêtres de son diocèse qui s'approchent d'enfants et d'adolescents de manière inappropriée », rétorque l'éditorialiste du journal Peru 21.

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