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    Amériques

    A la Une : le retrait du PMDB fragilise encore plus Dilma Rousseff

    media Le sénateur Romero Juca du PMDB (au micro) annonce que son parti se retire de la coalition gouvernementale, lors d'une réunion à Brasilia, le 29 mars 2016. REUTERS/Gregg Newton

     

    Pour le chef de cabinet personnel de Dilma Rousseff, Jaques Wagner, l’annonce du retrait du PMDB de la coalition gouvernementale,  « ouvre la voie à un nouveau gouvernement », rapporte Correio Braziliense. Les ministères qui ont été laissés vacants par la démission de ceux qui appartiennent au PMBD « devront rapidement être remplacés » indique Wagner. Pour lui, les relations de Dilma avec Michel Temer, son vice-président, du PMDB qui l’a lâchée, sont « politiquement rompues ». Selon le journal, le vote du PMDB par acclamation pour se retirer du gouvernement était « destiné à empêcher que s’expriment les mécontents ». 
    Désormais, la présidente brésilienne va donc tenter de « redistribuer les postes ministériels à ses alliés », insiste Estadão.
     
    La pression monte dans l’attente de la décision sur la procédure de destitution contre Dilma Rousseff mi-avril

    Dilma et Lula se sont mis d’accord pour augmenter la part des partis de la coalition dans le gouvernement, par exemple nommer des membres du PP, le Parti progressiste et du PR le Parti de la république. Une stratégie pour éviter la procédure de destitution à la chambre des députés, explique Folha de Sao Paolo. Le but étant d’empêcher que la majorité des deux tiers des députés votent en faveur de la destitution de Dilma.
     
    « Le gouvernement de Dilma n’est pas encore mort », prévient l’éditorialiste de O Globo. « Son premier gouvernement était un désastre », écrit-il, « et pourtant elle a été réélue ». « Le second a mal commencé, il n’existe que de façon formelle, paralysé par les crises comme l’enquête sur les affaires de corruption et le processus de destitution ». Mais « Comme un cobra, même mort, il continue de faire peur », poursuit-il. Selon lui, il n’y a qu’une seule façon pour Dilma de s’en sortir : acheter les soutiens politiques. Et depuis hier, « paraît disposée à payer n’importe quel prix pour les 172 voix nécessaires sur 513 pour empêcher sa destitution ». Mais même Lula semble douter. Hormis le juge Sergio Moro qui enquête sur le scandale de corruption Petrobras, personne ne sait quelles révélations pourront encore compliquer la vie de Dilma.

    Au Venezuela, les députés ont adopté la loi d’amnistie, non sans difficulté

    C’était une des promesses de campagne de la MUD, la coalition de l’opposition lors des élections législatives en décembre dernier. Une loi d’amnistie pour libérer les prisonniers politiques, et parmi eux, Leopoldo López, leader du parti Voluntad Popular qui croupit en prison depuis février 2014, et qui a écopé de 14 ans de prison. Le gouvernement le rend responsable de la mort de 43 personnes lors des manifestations. L’opposition qui est désormais majoritaire à l’Assemblée nationale a réussi après un débat houleux en deuxième lecture à faire passer la « Loi d’amnistie et de réconciliation nationale ». Celle-ci se trouve désormais entre les mains du président Nicolas Maduro et du tribunal suprême de Justice, relève Tal Cual.
    Mais le président Nicolas Maduro a déclaré qu’il ne n’approuverait pas cette loi qui, je cite « protège des assassins, des criminels et des terroristes », rapporte Ultimas Noticias.

    En Colombie, l’ELN emboite le pas des Farc dans les discussions de paix

    Alors que les Farc sont dans la dernière ligne droite pour signer les accords de paix, « L’ELN est presque prêt pour prendre le train de la paix » titre Semana. Après 25 mois de discussions, les conditions sont réunies pour que la deuxième guérilla du pays, l’Armée de libération nationale, s’assoie à la table de négociations avec le gouvernement colombien. Le président Juan Manuel Santos avait déclaré le 19 mars dernier qu’il n’y aurait pas de discussion avec l’ELN tant qu’elle ne libérerait pas ses otages. Depuis, deux otages, un militaire et un civil, ont recouvré la liberté, le premier libéré par la guérilla, le second après que ses proches eurent payé une forte rançon, rappelle El Espectador, et les attaques de l’ELN contre l’armée ont diminué en intensité.
     
    Une annonce attendue ce mercredi à Caracas

    L’annonce de ces discussions de paix doit avoir lieu ce mercredi à Caracas. Mais pas de calendrier précis pour la suite. Selon Semana, d’ores et déjà, l’ordre du jour serait même fixé avec six points : « La participation de la société au processus de paix, la démocratie pour la paix, les victimes, les transformations pour la paix, la sécurité pour la paix et le désarmement, et enfin les garanties pour l’exercice de l’action politique ».
    Jusqu’à présent, l’ELN hésitait encore, car la condition selon le président Santos est d’abord de déposer les armes. El Espectador  revient sur les échecs successifs des discussions de paix avec l’ELN depuis 1974. Cette fois c’est au gouvernement de Juan Manuel Santos de négocier, même s’il sait que ce sera plus compliqué avec l’ELN qu’avec les FARC prévient El Espectador. Mais « Les vents de La Havane soufflent en faveur d’un démarrage de ces discussions avec l’autre guérilla » colombienne.
     
    Aux Etats-Unis, Donald Trump défend son directeur de campagne
     
    Corey Lewandowski a été inculpé par la police en Floride, il aurait serré le bras de la journaliste Michelle Fields du site conservateur Breitbart, pour l’empêcher de poser une question à Donald Trump lors d’un meeting le 8 mars. Mais « Pour Trump, la vérité ne fait pas mal » ironise Politico. « Alors que la moitié des femmes ont déjà de Trump une opinion négative, il a refusé de critiquer son directeur de campagne, au contraire, il l’a défendu et a reporté la responsabilité de l’altercation sur la journaliste » poursuit le site en ligne.
     
    Mais Donald Trump continue malgré tout en tête dans la course à l’investiture républicaine, et alors que le Wisconsin s’apprête à voter pour les primaires, rappelle le New York Times, le milliardaire a tenu un meeting à Janesville, un fief de Rand Paul (sénateur du Kentuycky) qui vient pourtant (comme Scott Walker, gouverneur du Wisconsin) de se rallier à son rival Ted Cruz.

     

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