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    Amériques

    A la Une: le Brésil se prépare à manifester, mais en faveur de Dilma Rousseff

    media La présidente Dilma Roussef saluée par ses supporteurs, le 30 mars 2016. REUTERS/Adriano Machado

    Après le retrait du PMDB de la coalition au pouvoir, le gouvernement de Dilma survivra-t-il à la procédure de destitution, s’interroge O Globo. Le journal de Rio a posé la question à plusieurs spécialistes. Certains estiment qu’il sera difficile pour Dilma de rallier des appuis influents du PMDB qui votent contre la destitution. D’autant que Lula est « grillé » avec l’affaire de corruption de Petrobras et qu’il n’a plus l’influence qu’il escomptait. En revanche, Dilma pourrait tenter d’obtenir des abstentionnistes, qui empêcheraient ainsi que la motion passe au Parlement.

    Mais c’est sans compter sur une autre épine dans le pied de la présidente, révèle Estadão  : le chef de la garde nationale, le colonel Adilson Moreira, a envoyé une demande de démission. Dans un courrier électronique, il critique l’administration fédérale qui selon lui n’est pas intéressée par le bien du pays, mais qui veut se maintenir au pouvoir à n’importe quel prix. Une démission qui selon O Globo  pourrait avoir de lourdes conséquences sur la sécurité des Jeux olympiques à Rio, où 9 000 soldats doivent être envoyés et qui se retrouvent désormais sans chef.

    En Colombie, le gouvernement et la guérilla de l’ELN ont annoncé hier l’ouverture de négociations formelles

    « Un processus de paix avec l’ELN, c’est ce qui manquait pour une Colombie en paix », titre El Tiempo. El Espectador  lui, révèle « Les visages de cette négociation » avec une photo de Frank Pearl, côté gouvernemental, et d’Antonio Garcia, le numéro deux de l’ELN.

    Le début imminent de négociations de paix entre le gouvernement et l’Armée de libération nationale  « Tracera enfin le chemin de la Colombie vers la fin des guérillas et donc des combats qui durent depuis plus d’un demi-siècle » espère El Tiempo. « Il faut que l’ELN arrête ses opérations contre les civils ». Et notamment qu’il libère tous les otages, comme les Farc. Selon El Tiempo, l’ELN détient entre autres un enfant de 2 ans, le fils d’une ex-guérillero démobilisée.

    Pour le journal, ce processus ne devrait pas prendre autant de temps qu’avec les Farc, car il y a de nombreux points de négociation en commun. En revanche, l’ELN exige une participation de la société colombienne à ce processus de paix, ce qui pourrait prolonger les discussions. La structure fédérale de cette guérilla, plus décentralisée que les Farc, est aussi une difficulté supplémentaire pour ces négociations. Pour l’éditorialiste d’El Tiempo, il faudra que les victimes soient partie prenante de ces négociations « et qu’enfin la Colombie arrive à résoudre ses conflits sociaux sans recourir aux armes ».

    Les négociations sont lancées, mais il reste des points importants à définir

    Le gouvernement et la guérilla de l’ELN devraient compter 30 délégués, mais n’ont pas encore décidé quels seront les membres, indiqueEl Tiempo. Le siège des négociations sera un système tournant entre l’Equateur, le Brésil, le Venezuela, le Chili et Cuba, mais aucune date n’a été fixée pour le moment. Il faudra aussi définir les relais avec la table de négociation des Farc à La Havane et le financement pour les frais de la délégation de l’ELN.

    Selon plusieurs experts cités dans El País de Cali, les négociations avec l’Armée de libération nationale « Donneront un nouvel élan et une assurance aux Farc » dans le processus qu’elles ont entamé il y a plus de trois ans. Si ces négociations avec l’ELN sont fructueuses et rapides, le président Santos « pourra terminer son mandat en ayant accompli son principal objectif : en finir avec plus de 50 années de guerre en Colombie » conclue El Tiempo.

    Le parlement argentin vote pour l’accord sur la dette, avec les voix des péronistes

    Après l’approbation par les députés il y a quinze jours, le sénat argentin a donné son feu vert par 54 voix pour et 16 contre à l’accord sur la dette et le règlement des fameux fonds vautour, ce qui met fin à 14 années de contentieux qui empêchaient l’Argentine d’accéder aux marchés financiers internationaux, annonce La Nación. « C’est une double victoire » pour le président Mauricio Macri, selon l’éditorialiste de La Nación. Car non seulement il a obtenu les fonds pour rembourser la part de la dette, mais en plus « Il l’a fait avec les votes péronistes », ses ennemis politiques. Il faut dire que les gouverneurs des provinces, pris à la gorge financièrement, ont fait pression sur le parlement pour que la loi soit votée. Cette victoire aura « Avant tout un impact politique, plus encore qu’économique », estime Clarin. « Les vautours ont là la loi qu’ils espéraient » se désole Página 12.

    Aux Etats-Unis Donald Trump suscite la polémique avec son annonce sur l’avortement

    Donald Trump a encore monopolisé les médias. Le candidat à l’investiture républicaine répondait à la question d’un journaliste sur la chaine MSNBC : « Vous pensez qu’il faut une punition en cas d’avortement, par principe, oui ou non ? » Et Donald Trump de répondre : « Il doit y avoir une certaine forme de punition oui ». Avant de rétropédaler face au tollé que ses propos ont suscité notamment auprès des femmes, et de déclarer que ce sont les médecins qui devront être punis, si une loi anti-avortement était votée. Pour l’éditorialiste du New York Times, Trump est « un opportuniste mal informé ».

    Et en plus il a placé le débat non plus sur le fœtus, mais sur la femme. Pour The Nation, « les femmes sont déjà punies en tentant de mettre fin à leur grossesse ». Trump a déclaré avoir évolué face à ces questions comme l’avait fait Reagan en son temps. Sauf que, rappelle le Washington Post, Reagan avait signé une loi en 1967 autorisant l’avortement, six ans avant la décision de la Cour suprême. Et c’était « bien avant que ce sujet ne devienne une question de société majeure », s’exclame le journal de Washington.

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