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    Brésil: la crise politique prend encore de l'ampleur

    media Manifestation de soutien à la présidente Dilma Rousseff, ce 31 mars à Rio de Janeiro. REUTERS/Ricardo Moraes

    Au Brésil, la crise politique s'aggrave. Jeudi 31 mars au soir, des centaines de milliers de Brésiliens ont manifesté en faveur de Dilma Rousseff. La présidente, menacée de destitution par l'opposition, a perdu en début de semaine son principal allié au Parlement. Son parti, le PT, a donc décidé de serrer les rangs et de montrer que Dilma Rousseff bénéficie toujours du soutien des Brésiliens. Des manifestations monstres ont donc été organisées dans les grandes villes du pays.

    Avec notre correspondant à Rio de Janeiro, François Cardona

    « Il n'y aura pas de coup d'Etat » : c'est le slogan que les manifestants ont répété, inlassablement, toute la soirée, ce jeudi 31 mars 2016. A Rio de Janeiro, comme dans les autres grandes villes du pays, les Brésiliens favorables à la présidente ont défilé en dénonçant ce qu'ils appellent un « coup d'Etat institutionnel », dont serait victime Dilma Rousseff.

    Pour les manifestants, c'est l'opposition de droite qui instrumentalise la crise politique actuelle pour pousser la présidente à la démission. Menacée de destitution, Dilma Rousseff est notamment accusée d'avoir maquillé les comptes publics. Elle ne cesse de clamer son innocence, de rappeler que l'opposition n'a pas de preuves.

    Soutien de poids

    Et elle a reçu un soutien de poids. Celui du juge de la Cour suprême, Marco Aurelio Mello : « La présidente a raison. Si aucune preuve juridique ne vient soutenir la procédure de destitution, ce processus n'est pas légal, et ressemble donc à un coup d'Etat. »

    La Cour suprême est divisée face à la procédure de destitution de Dilma Rousseff. Le Parlement également. A l'image des Brésiliens, lassés par cette crise politique qui s'aggrave chaque jour. Selon un récent sondage, 68% d'entre eux disent désormais vouloir le départ de la présidente.

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