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    A la Une: au Brésil, nouveau revers pour Dilma Rousseff

    media La présidente Dilma Rousseff s'enlise de jour en jour dans la crise politique brésilienne. REUTERS/Adriano Machado

    Au Brésil, la présidente Dilma Rousseff, en prise avec une procédure de destitution, est de plus en plus isolée. Le Parti progressiste a, à son tour, annoncé son départ du gouvernement.

    Selon Correio Braziliense, les députés de cette formation ont décidé d’appuyer la procédure de destitution contre la présidente, ce qui n’arrange pas les affaires du gouvernement. Certains ministres de Dilma Rousseff sont d’ailleurs de plus en plus pessimistes. Ils estiment que la bataille pour éviter la chute de Dilma Rousseff est presque perdue. C’est à lire dans la Folha de São Paulo.

    D’après O Globo, « le départ du Parti progressiste renforce l’isolement de Dilma Rousseff ».Le journal a effectué un sondage auprès des parlementaires pour connaître leurs intentions de vote dimanche prochain. Ils seraient 304 à appuyer la destitution de la présidente, 110 la rejettent, et 99 ne souhaitent pas se prononcer.

    Quelle que soit l’issue du vote dimanche, il faut que les deux camps respectent le résultat, écrit O Globo. Le quotidien de Rio de Janeiro appelle les responsables du gouvernement et de l’opposition à rester calmes et à ne pas mettre de l’huile sur le feu dans une situation déjà très tendue. Il faut tolérer l’opinion de l’autre, conclut O Globo, c’est l’essence même de la démocratie.

    L’ex-présidente Cristina Kirchner devant le juge en Argentine

    En Argentine aussi, le climat politique est tendu. Alors que le président Mauricio Macri est mis en cause dans l’affaire des « Panama Papers », l’ancienne présidente Cristina Kirchner passe devant un juge mercredi. Elle est entendue dans l’affaire dite des « dollars futurs ». Il s’agit d’une vente spéculative, présumée, de dollars à la Banque centrale. Une vente qui aurait entraîné une perte de 4,6 milliards d’euros pour le pays. Les partisans de l’ancienne présidente dénoncent une manœuvre politique du pouvoir en place et une manifestation importante est prévue ce mercredi 13 avril.

    Mais pour le quotidien La Nación, quiconque connaît le juge Claudio Bonadio, chargé de l’affaire, ne peut supposer qu’il va céder à la pression d’une manifestation politique. Selon l'éditorialiste, « le juge va agir comme si l’agitation kirchnériste n’existait pas ». Le quotidien Clarin évoque lui aussi la manifestation d’aujourd’hui : « le kirchnérisme appelle à une inutile marche de soutien, comme si une enquête était une partie de football ». Et La Nación de conclure que des choses « plus graves » contre l’ex-présidente sont encore à venir. En effet, Cristina Kirchner est mise en cause dans d’autres affaires, notamment une de blanchiment d’argent qui pourrait être très dangereuse pour son clan.
     
    « Le Venezuela a besoin d’une intervention politique »

    Le quotidien américain Washington Post publie ce mercredi un éditorial sur le Venezuela. Son titre : « le Venezuela a désespérément besoin d’une intervention politique ». Selon le journal, le pays se trouve dans une grave crise, économique mais aussi politique. Le gouvernement de Nicolas Maduro n’a pas su construire un consensus, alors que l’opposition est désormais majoritaire à l’Assemblée. L’article évoque notamment la loi d’amnistie qui aurait pu libérer 78 opposants, mais qui a été bloquée par la Cour suprême.

    Selon le journal, le pays doit maintenant obtenir de l’aide de ses voisins. Problème, le Brésil est lui-même en crise politique et l’administration Obama est surtout préoccupée par Cuba. L’article se conclut par une mise en garde : « une explosion n’est probablement pas loin ».

    Haïti : la mise en place d’une commission électorale critiquée par l’opposition

    Le 24 avril est la date théorique du second tour de l'élection présidentielle et des législatives en Haïti. Pour l’instant, aucun calendrier électoral n'est publié. Mardi, les soutiens de Jovenel Moïse, le candidat arrivé en tête au premier tour de la présidentielle et poulain de l'ancien président Michel Martelly, ont manifesté dans les rues de Port-au-Prince.

    Pierre Jo Bonhomme est un partisan du PHTK, la formation politique de Jovenel Moïse. Il dénonce l'incompétence du président provisoire et fustige l'absence d'élections. Selon lui, « aujourd’hui, si faire des élections n’est pas possible, le conseil électoral doit démissionner, et Privert aussi, avec tous ses acolytes ». « La solution, c’est la rue », a-t-il ajouté.

    L'opposition ne souhaite pas qu'une commission électorale vérifie les résultats. Pour elle, il s'agit d'une manœuvre pour que le gouvernement provisoire se maintienne en place et retarde les élections. Mais Le Nouvelliste annonce que cette commission commence bel et bien à « se matérialiser ».

    Selon Le National, une question se pose : l'indépendance de la structure. Le quotidien s'interroge : « Dans quelle mesure pourrait-elle travailler en toute indépendance alors que le pays semble de plus en plus l'otage de deux groupes extrémistes qui ne s'affrontent pas sur le terrain des propositions pour sortir notre communauté de la crise mais uniquement sur le terrain des intérêts économiques ? »

    Dans le quotidien américain Miami Herald, Jovenel Moïse signe une tribune rappelant, entre autres, ses propositions pour le pays. Mais le candidat arrivé en tête au premier tour de la présidentielle exige surtout la publication immédiate d'un calendrier pour le second tour. Il critique, là encore, la commission électorale, qui fait face, selon lui, à une pression du gouvernement provisoire.

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