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    Brésil: le compte n'y est pas pour sauver Dilma Rousseff

    media Dilma Rousseff, le 13 avril 2016, à la cérémonie de signature du renouvellement du contrat du terminal de Paranaguá. REUTERS/Ueslei Marcelino

    Au Brésil, les députés doivent décider dimanche 17 avril, si oui ou non, ils sont favorables à la destitution de Dilma Roussef. Et chaque jour qui passe apporte son lot de mauvaises nouvelles à la présidente qui paraît de plus en plus en mauvaise posture. Mercredi 13 avril, un autre parti, le PSD, a quitté la chancelante coalition gouvernementale, appelant ses députés à voter en faveur de la destitution de Dilma Roussef.

    Le Parti social-démocrate brésilien, le PSD, était le plus important parti centriste qui restait encore au sein du gouvernement de coalition de Dilma Roussef. Mercredi 13 avril, il a donc décidé d'emboîter le pas au PMDB du vice-président Michel Temer et à deux autres anciens membres de la coalition, le PP et le PRB, qui ont quitté le gouvernement, mardi 12 avril, sous la pression de leurs députés favorables à la destitution de la présidente.

    Plus la date du vote à la chambre basse approche et plus les défections se multiplient. Pendant ce temps l'ancien chef de l'Etat Lula, lui-même accusé de corruption, mène des tractations tous azimuts, notamment auprès de députés de petits partis auxquels il promet des postes au gouvernement. Dilma Roussef, qui s'estime victime d'une tentative de coup d'Etat, déclare vouloir se battre jusqu'à la dernière minute pour chaque voix et se dit prête à mettre en place un gouvernement d'union nationale si elle reste au pouvoir.

    Mais force est de constater que le compte n'y est pas. L'entourage de la présidente estime n'avoir pour l'instant que 160 députés qui lui restent encore fidèles. Or il lui faudrait au moins douze de plus pour éviter que la procédure de destitution de Dilma Roussef soit adoptée par la chambre basse.


     Des milieux économiques favorables à la destitution

    Le CNT, le syndicat patronal des transports, demande la destitution de Dilma Roussef. Selon lui, la présidente a perdu le soutien politique qu'il lui faut pour mener à bien les réformes nécessaires. La Confédération nationale de l'industrie estime quant à elle que la situation du Brésil est carrément catastrophique.

    Même la bourse de Sao Paolo grimpe dès que l'évenuel départ de la présidente se précise. Les investisseurs espèrent en effet que sa mise à l'écart relancera l'économie du pays. Les pronostics du FMI sont pessimistes. L'institution prévoit un recul du produit intérieur brut brésilien de 3,8 % cette année, pour la deuxième année consécutive. Ses prévisions pour 2017 ne sont guère plus reluisantes.

    La première économie d'Amérique latine s'enfonce dans la crise économique, une situation inédite depuis plus de 80 ans. Elle subit le contrecoup du ralentissement de l'économie chinoise et la chute du prix des matières premières. Le pays est le premier exportateur mondial de café, de sucre, de tabac et d'éthanol, entre autres.

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