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    Venezuela: 1,85 million de signatures pour demander la révocation de Maduro

    media Les Vénézuéliens se sont déplacés en nombre pour signer afin de demander la tenue d'un référendum révocatoire contre Nicolas Maduro. Caracas, 27 avril 2016. REUTERS/Marco

    L'opposition au Venezuela a déposé ce lundi 2 mai, avec une journée d'avance, auprès du Conseil national électoral 1,85 million de signatures en faveur d'un référendum pour révoquer le président Nicolas Maduro. C'est la première étape du long processus de demande de référendum révocatoire mais pour évincer l’héritier de Chavez, la route sera longue.

    Nous avons au total « 1,85 million de signatures !!! », s'est réjoui Jesus Chuo Torrealba, secrétaire général de la coalition de la Table pour l'unité démocratique (MUD), majoritaire au Parlement, sur son compte Twitter.
     

    Depuis ce dimanche, l'opposition dit avoir rassemblé « en un temps record » deux millions et demie de signatures. L'opposition avait affirmé qu'elle déposerait les signatures ce mardi 3 mai au Conseil national électoral, l'institution chargée du déroulement des processus électoraux. La MUD a finalement surpris tout le monde en remettant, dès ce lundi matin 2 mai, 1,85 million de signatures au Conseil national électoral. Une « opération matinale inattendue » de ces premières signatures qui illustre la stratégie de contre-la-montre que revendique notamment le secrétaire général de la coalition d'opposition. Ce premier dépôt a eu lieu en effet « dans le but d'accélérer le processus », selon Jesus « Chuo » Torrealba, rapporte notre correspondant à Caracas, Julien Gonzalez.

    C'est désormais un bras de fer qui pourrait s'engager entre l'opposition et le Conseil national électoral : dans un commentaire sur twitter, à valeur de mise au point, l'une des rectrices du CNE a précisé que « le délai de 30 jours fixé pour recueillir 1% [de signatures] doit s'écouler pour passer à la phase d'examen ». Or l'opposition affirme que ces fiches de signatures, une fois remises, doivent être étudiées dans les plus brefs délais. Henrique Capriles, l'ex-candidat de l'opposition lors de la dernière élection présidentielle contre Nicolas Maduro, estime notamment que « le CNE dispose de 5 jours pour indiquer les centres de validation des signatures ».

    Les étapes suivantes du processus référendaire

    Le CNE, le Conseil national électoral, vérifiera si le minimum de voix requis, 1% de l'électorat, a été atteint. Cette première étape franchie, il faudra alors réunir en trois jours les signatures de 20% de l'électorat, soit 3 959 560 personnes.

    Si la mobilisation est au rendez-vous, le CNE fixera alors la date du référendum révocatoire. Et pour que Nicolas Maduro quitte le pouvoir, le « oui » devra dépasser les 7,5 millions de voix, le nombre de voix obtenues lors de son élection à la présidentielle de 2013.

    Toutes ces procédures risquent d'être longues d'autant que le Conseil électoral, réputé proche du pouvoir, pourrait retarder la procédure. Par ailleurs, les fonctionnaires ne travaillent plus que deux jours par semaine, ce qui pourrait également ralentir le processus.

    Or les délais sont importants. Le 10 janvier 2017 est une date fatidique pour l'opposition : si le référendum a lieu avant, et que le « oui » l'emporte, des élections seront organisées. Si le même scénario se produit après le 10 janvier, un référendum plus une victoire du « oui », il n’y aura pas d'élections, mais le maintien au pouvoir du parti de Nicolas Maduro, puisque c'est son vice-président qui le remplacerait.

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