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    A la Une : Dilma Rousseff écartée de la présidence

    media Les sénateurs brésiliens ont finalement voté par 55 voix sur 81 pour l’ouverture du procès en destitution à l’encontre de Dilma Rousseff. REUTERS/Stephen Lam/File Photo

    Après une séance-marathon, les sénateurs brésiliens ont finalement voté par 55 voix sur 81 pour l’ouverture du procès en destitution à l’encontre de Dilma Rousseff. Sans détour, O Globo se réjouit de la mise à l'écart de la présidente. Car pour le journal de Rio - et contrairement à ce que dénoncent les sympathisants de Dilma Rousseff - cette mise à l'écart est le signe du bon fonctionnement des institutions brésiliennes. « La République, à travers ses institutions, réagit et alerte. Le procès qui s'ouvre contre Dilma Roussef montre bien que des comptes équilibrés et une inflation sous contrôle font désormais partie du patrimoine de la société. Un patrimoine défendu par la Constitution et par des lois. Les défier peut coûter un mandat présidentiel ».

    Même son de cloche dans les colonnes de Folha de São Paulo qui écrit : « Avec le vote d'une si large majorité des sénateurs, favorables à l'ouverture du procès contre la présidente, Dilma Roussef appartient dès ce jeudi au passé. Avec elle s'éloigne un système politique, idéologique et administratif qui s'est noyé dans son propre échec ».

    Que le chaos politique au Brésil puisse affecter l'image du pays dans le monde, comme le craignent certains, Carta Capital n'y croit pas. « La vérité est qu'à l'international on ne nous voit pas comme un pays d'affaires, et ce malgré le fait que nous ayons été pendant des années loués comme l'une des principales puissances émergentes du monde. Non, l'opinion publique internationale nous voit toujours et avant tout comme une destination touristique. La "marque Brésil" ne sera pas affectée par nos scandales internes ».

    Venezuela : l’opposition dans la rue pour réclamer référendum contre Maduro

    Des milliers de personnes ont manifesté mercredi dans tout le Venezuela à l'appel de l'opposition, réclamant un référendum pour révoquer le président socialiste Nicolas Maduro. Si les opposants du gouvernement sont dans la rue, c'est avant tout parce que la situation économique est de plus en plus catastrophique, note El Nacional.

    Alors que des milliers de manifestants battaient le pavé, Nicolas Maduro a annoncé hier qu'il allait prolonger l'état d'urgence économique jusqu'à la fin de l'année. Le président compte ainsi gouverner par décret pour ce qui est de l'économie, rapporte le quotidien de Caracas.

    « La seule urgence économique du Venezuela, c'est Nicolas Maduro lui-même », répond le président de l'Assemblée nationale dans les colonnes de Tal Cual. Henry Ramos Allup fait référence à l'urgence d'organiser le référendum révocatoire à l'encontre du chef de l'État. Car selon l'opposition seul un départ de Nicolas Maduro et de son gouvernement peut apporter une amélioration des conditions économiques du Venezuela. Pour maintenir la pression sur les autorités, la MUD, la coalition d'opposition, appelle d'ailleurs à une nouvelle journée de mobilisation nationale pour samedi prochain, annonce le journal 2001.

    Certains se posent tout de même la question de savoir comment surmonter cet affrontement idéologique au Venezuela. Ultimas Noticias souligne que la seule possibilité de tourner la page est le dialogue. « Notre pays est aujourd'hui marqué par l'appréhension et la suspicion que se vouent les deux camps ennemis. Un nuage de ressentiments flotte au-dessus de nos têtes », écrit l'éditorialiste avant de conclure : « Pourtant la paix est possible. Faut-il encore avoir le courage de lui créer un espace pour qu'elle puisse exister ».

    Colombie : comment gérer la période post-conflit ?

    En Colombie, les pourparlers de paix se poursuivent entre la guérilla des FARC et le gouvernement, alors que se posent de nombreuses questions sur la gestion de la période post-conflit. Des questions qui figuraient sur l'agenda de la réunion entre le président colombien et le secrétaire d'État américain, ce mercredi à Londres, écrit El Tiempo.

    John Kerry a souligné la nécessité d'un accord international sur la Colombie pour garantir la stabilité du pays après la signature de l'accord de paix. Le chef de la diplomatie américaine a assuré Juan Manuel Santos du soutien des États-Unis pour combattre le crime organisé, rapporte le journal. Pour Juan Manuel Santos, l'un des principaux problèmes ce sont les mines antipersonnelles.

    Car, comme l'explique le Miami Herald, la Colombie compte, après l'Afghanistan, le plus haut taux de victimes dues aux mines antipersonnelles au monde. « Depuis 1990, 11 500 personnes ont été tuées ou mutilées par ces engins explosifs ; 26 depuis le début de l'année », précise le quotidien qui poursuit : « Demain, des experts internationaux se réuniront à Bogota pour se mettre d'accord sur une stratégie concrète. Leur objectif : déminer l'ensemble de la Colombie d'ici 2021. Une opération dont le coût est estimé à 350 millions de dollars ».

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