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    A la Une : démission d’un proche du nouveau président par intérim Michel Temer

    media Le ministre de la Planification, Romero Jucà à Brasilia, le 23 mai 2016. ©REUTERS/Adriano Machado

    La démission de Romero Jucá, un des plus proches alliés du nouveau président par intérim Michel Temer

    Folha de Sao Paolo a publié et retranscrit l’intégralité de la conversation, dans laquelle le ministre de la Planification, Romero Jucá suggère à Sergio Machado, ancien sénateur et ex-patron d’une grosse entreprise liée à Petrobras, qu’un changement dans le gouvernement fédéral pourrait intervenir avec un pacte pour étouffer le Lavajato, « lavage rapide », le nom donné à l'enquête sur le scandale de corruption de Petrobras.  

    Le président Michel Temer, très proche de Romero Jucá, a fait l’éloge de son ministre de la Planification, rapporte Folha de Sao Paolo et a fait savoir qu’il restait écarté de ses fonctions jusqu’à ce que le contenu des enregistrements soit éclairci. Mais que Jucá continuerait d’aider le gouvernement de façon décisive, souligne Correio Braziliense.

    Première crise politique du gouvernement de Michel Temer

    C’est le titre qu’a choisi Carta Capital. Le journal décortique la conversation téléphonique entre les deux hommes, Sergio Machado et le ministre Romero Jucá : quelle est l’origine de ces enregistrements, qui est Sergio Machado, à quel accord font-ils allusion au cours de la conversation. Selon Carta Capital, Machado cite dans cette conversation l’ascension de Michel Temer en cas de destitution de Dilma Rousseff comme la solution la plus facile pour faire baisser la pression de la justice sur les enquêtes en cours.

    Pour Dilma Rousseff, citée dans Correio Braziliense, il est évident que Romero Jucá est un homme infiltré d’Eduardo Cunha au Sénat, et cette conversation prouve « Le caractère putschiste et de conspiration qui a caractérisé le processus de sa propre destitution ». Selon elle, le fait de l’écarter en tant que présidente a toujours été l’objectif premier de Michel Temer.
     
    En Colombie, on est toujours sans nouvelles de la journaliste espagnole disparue depuis samedi dans le nord-est du pays
     
    Toujours pas de nouvelles, aucune revendication s’inquiète Semana. Dans cette région de Catatumbo proche de la frontière vénézuélienne, les recherches de l’armée se poursuivent indique le journal en ligne. El Tarra, où elle a été vue la dernière fois, est un couloir stratégique pour les guérillas des FARC, de l’ELN, l’armée de libération nationale, de l’ELP, l’armée populaire de libération, et pour le trafic de drogue, rappelle El Tiempo.

    Norte de Santander, une poudrière au nord-est de la Colombie

    « Une cocotte-minute » renchérit El Espectador. Selon la fondation Progresar, 80% de la région serait recouverte de culture de coca. « Cette région est l’expression de l’abandon institutionnel, et la présence des guérillas, de la coca et de la violence est directement liée à ces décennies d’abandon » fustige le directeur de la Fondation Progresar.
     
    Salud Hernandez était arrivée dans la région mercredi pour réaliser un reportage sur les cultures illicites et leur éradication. La journaliste espagnole qui a acquis la nationalité colombienne et publie ses chroniques dans El Tiempo est connue pour ses positions très critiques à l’égard du gouvernement de Juan Manuel Santos et du processus de paix en cours.

    La Commission Interaméricaine des droits de l’homme a lancé un cri d’alarme sur sa situation financière
     
    Une crise financière au sein de la CIDH pourrait mettre en danger plus d’un tiers de son personnel dont les contrats se terminent fin juillet, avertit El Tiempo. Pour le secrétaire général de la CIDH, Emilio Álvarez Icaza, cette situation pourrait avoir de graves conséquences sur les affaires que traite cette instance juridique sur le continent. « Si la CIDH ne reçoit pas de fonds à la mi-juin, 40% de son personnel pourrait arrêter de travailler, et cela signifie que les procédures de protection envers les victimes vont prendre du retard, que ceux qui reçoivent des mesures de protection pourraient se retrouver sans défense, le risque c’est que se ferme un espace très important des droits de l’homme si ce n’est le plus important du continent américain ». Le site d’information Infobae indique que si la CIDH ne reçoit pas de financement avant le 15 juin, elle ne pourra pas réaliser les visites prévues dans les pays de la région cette année, et que ses sessions de juin et octobre pourraient être annulées.

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