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    Accord de cessez-le-feu en Colombie: entre craintes et réjouissances

    media Un homme célèbre la signature de l’accord entre le gouvernement colombien et les FARC sur la place Botero à Medellin, le 23 juin 2016. REUTERS/Fredy Builes

    La Colombie se prépare à sortir de la guerre après la signature jeudi 23 juin à Cuba de l'accord qui prévoit un cessez-le-feu définitif et le démantèlement de la guérilla des FARC née il y a 53 ans. Les réactions dans le pays sont partagées.

    Avec notre correspondant à Bogota, Zoé Berri

    Quelques larmes, des drapeaux et beaucoup de doutes. Après 50 ans de conflit civil, les Colombiens auront du mal à tourner la page.

    La gauche a célébré dans la plupart des grandes villes l'accord signé jeudi 23 mai. A Bogota, enfants de disparus, victimes et militants ont suivi sur grand écran la cérémonie, disant leur soulagement de voir enfin la guerre s'arrêter. Gabriel Garcia Marquez, le sénateur Ivan Cepeda et défenseur des victimes de crimes d'Etat, a assuré « qu'il s'agissait d'une seconde chance sur la terre pour la Colombie ».

    « Le mot paix a été blessé »

    Les télévisions ont en revanche relayé les peurs d'une autre partie de l'opinion. La guérilla abandonnera-t-elle réellement les armes ? Les droits des victimes seront-ils effectivement respectés ? La droite, rassemblée derrière l'ex-président Alvaro Uribe, a agité le spectre d'une vague rouge qui inonderait la politique nationale avec la réinsertion des guérilleros. « Le mot paix a été blessé », a lancé l'ancien chef de l'Etat.

    Son camp fait campagne contre le référendum au cours duquel les Colombiens seront invités à se prononcer sur l'accord final, d'ici quelques mois. Selon les sondages, une majorité d'entre eux voteraient en faveur des textes signés par le pouvoir et la guérilla, mais beaucoup resteront critiques.

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