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    Amériques

    A la Une: la volonté des FARC d’enterrer définitivement le conflit

    media Lors de la signature historique de l'accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC, le 23 juin 2016 à La Havane. REUTERS/Alexandre Meneghini

     

    « C’est une chose que les acteurs d’un conflit soient disposés à déposer les armes et arrêter la guerre, mais ç’en est une autre qu’ils soient disposés à mettre un terme aux actions visant à intimider la population civile », peut-on lire en préambule d’un article publié sur le site de la revue colombienneSemana. Cette revue nous apprend ce mardi matin que le plus haut responsable des FARC, qui répond au surnom de Timochenko, a annoncé depuis La Havane qu’il avait ordonné la fin des extorsions et que depuis trois mois son mouvement armé avait cessé de recruter des hommes.

    Timochenko s’est livré ce lundi dans les pages d’un petit quotidien, Prensa rural, proche de la guérilla communiste. Des déclarations reprises ce matin par la presse nationale qui confirme la volonté d’enterrer définitivement la hache de guerre. Mettre fin aux extorsions comme l’explique Semana, c’est mettre fin au principal système de financement des FARC. Ces méthodes, malgré les accords de paix qui devraient être signés tout prochainement, continuaient de générer de la suspicion au sein des autorités.

    Avec cette annonce, les FARC font un pas dans la bonne direction, selon la revue. Mais Semana estime qu’il faut aller plus loin et mettre également un terme aux attaques contre les infrastructures publiques et mettre fin au narcotrafic. Les autorités ne sont pas en restes puisque Semana appelle également l’armée à mettre un terme aux bombardements et autres types d’actions offensives.

    Le New York Times appelle Barack Obama à en faire plus pour les immigrants d’Amérique centrale.

    Le quotidien rappelle l’urgence du problème dans son éditorial du jour. En 2014, ils étaient des milliers, parmi lesquels une grande partie était des enfants, à tenter de rejoindre les États-Unis. En 2015, la tendance était à la baisse, mais depuis le début de cette année, les chiffres sont de nouveau en hausse. Des réfugiés qui viennent principalement du Honduras, du Guatemala et du Salvador selon le New York Times et qui sont généralement emprisonnés à leur arrivée aux États-Unis avant d’être déportés dans leur pays.

    Le quotidien, qui rappelle les initiatives tentées par la Maison Blanche, mais freinées par le Congrès ou la Cour suprême, demande au président américain de restaurer la crédibilité des États-Unis, une terre d’accueil, mais qui a procédé à l’expulsion de 2,4 millions de personnes depuis le début du premier mandat de Barack Obama. Un problème qu’il faut régler avant l’arrivée d’une nouvelle administration, estime le New York Times dans cet éditorial intitulé « Un exode dans notre propre arrière-cour ».

    Les déplacements d’un ancien prisonnier de Guantanamo, qui a obtenu l’asile en Uruguay, soulèvent des interrogations

    Dans un article d’El Pais, version uruguayenne, on apprend ce matin qu’Abu We’el Dhiab, un ressortissant syrien qui a passé douze ans en prison à Guantanamo, se déplacerait fréquemment au Brésil. Selon El Pais, « la police le suivrait à la trace ». Mais les forces de l’ordre brésiliennes, elles, annoncent que ce réfugié n’a jamais été enregistré à un poste frontière, nous apprend El Nuevo Herald.

    Des autorités brésiliennes qui se disent inquiètes. Et il n’y a pas que les autorités qui font preuve de méfiance. Une compagnie aérienne colombienne a lancé un « message interne d’alerte à ses employés sans vouloir entrer dans les détails », selon le quotidien. El Nuevo Herald rappelle qu’Abu We’el Dhiab a toujours fait part de « sa tristesse de vivre en Uruguay », lui qui souhaitait s’installer au Brésil.

    Au Brésil les critiques fusent à un mois jour pour jour du début des Jeux olympiques

    « L’État fait un travail terrible en matière de sécurité », estime le maire de Rio de Janeiro, Eduardo Paes, qui critique à nouveau l’état fédéral de Rio à un mois des Jeux olympiques. Les journaux nationaux reprennent l’interview que le maire a donné à la chaîne de TV américaine CNN. « Le gouvernement fédéral a failli complètement dans son travail de police et de sécurité des personnes » critique-t-il, cité par O Globo, « heureusement qu'il ne sera pas seul responsable de la sécurité durant les jeux ».

    Le journal Folha de Sao Paulo rappelle que c’est la deuxième fois en trois jours que le maire se montre critique. Un maire qui a tenu à préciser que la municipalité n’était pas en crise à cause des Jeux olympiques selon le quotidien. « À l’approche des Jeux, Eduardo Paes critique ouvertement l’État fédéral pour montrer qu’il n’avait pas la responsabilité des objectifs qui n’ont pas été atteints », conclut la Folha de Sao Paulo.
    Le maire a tenu à défendre l'héritage environnemental des Jeux, mais la Folha rappelle qu'aucun des objectifs en matière d'environnement présenté en 2009, pour pouvoir organiser les Jeux à Rio, n'ont été atteint.

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