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    Amériques

    Guantanamo: quinze prisonniers transférés vers les Emirats arabes unis

    media Des détenus vêtus de la tenue orange, agenouillés dans la prison à ciel ouvert de Guantanamo, à Cuba, le 11 janvier 2002. REUTERS/DoD/Shane T. McCoy/Handout.

    Un transfert de quinze prisonniers de Guantanamo vers les Emirats arabes unis est organisé par les Etats-Unis, annonce le Pentagone. Il s’agit de la plus grande opération de ce type depuis l'arrivée de Barack Obama à la Maison Blanche. Le président américain s’était engagé en 2009 à fermer ce centre de détention créé dans une enclave américaine à Cuba après les attentats du 11 septembre 2001 à New York, mais il n’y parviendra sans doute pas avant la fin de l’année. Confronté à la difficulté de trouver des endroits, aux Etats-Unis ou ailleurs, pour accueillir des prisonniers, Washington a remercié Abou Dhabi.

    Avec notre correspondant à New York, Grégoire Pourtier

    Douze Yéménites, que l’on ne peut pas renvoyer dans leur pays en guerre, et trois Afghans, sont parmi les quinze détenus qui sont transférés vers lesEmirats arabes unis, annonce le Pentagone. Abou Dhabi sera désormais responsable d’eux : en général, ces transfuges de Guantanamo sont remis en liberté sous conditions de dispositifs de supervision et de suivi de programme de réinsertion.

    Les Etats-Unis ont salué les Emiratis pour leur « geste humanitaire » et leur « volonté de soutenir les efforts en cours pour fermer le centre de détention ». La « guerre contre le terrorisme » avait permis de le remplir assez vite ; 780 personnes dont des innocents y sont passés.

    Une cinquantaine non-transférables

    Mais les Américains ont maintenant bien du mal à fermer Guantanamo. Ils étaient 242 quand Barack Obama est arrivé à la Maison Blanche, et malgré les libérations successives ces derniers mois, ils sont encore 61, et parmi eux, une cinquantaine sont non-libérables, et non-jugeables d’ailleurs par un tribunal classique.

     → A (RE)LIRE : Barack Obama échouera-t-il à fermer Guantanamo?

    Tortures, arrestations illégales… les Etats-Unis ont bien souvent outrepassé la loi avec les prisonniers de l’enclave spéciale, située à Cuba. Guantanamo est donc aujourd’hui une impasse pour Washington et pour beaucoup, un symbole de la violence américaine.


    Quels pays ont accepté d'accueillir des prisonniers de Guantanamo?

    Ce n'est pas la première fois que les Émirats Arabes Unis accueillent des prisonniers de Guantanamo. L'année dernière cinq Yéménites y ont été transférés.

    Le sultanat d'Oman est le pays qui a accueilli le plus de prisonniers yéménites de Guantanamo. Depuis des années, leur rapatriement pose problème à l'administration Obama, qui tente de trouver des pays amis pour les accueillir. Ils représentent 15% des prisonniers, mais ne peuvent aujourd'hui plus retourner dans leur pays en guerre.

    La majorité des prisonniers de Guantanamo était afghane. C’est donc le pays qui a récupéré le plus de détenus.

    Le deuxième contingent de prisonniers était saoudien. L'Arabie Saoudite fait donc également partie des pays qui ont reçu le plus de détenus de la prison américaine. Riyad accueille également des prisonniers yéménites.

    En tout, une cinquantaine de pays ont accepté de recevoir des détenus de Guantanamo : principalement le Pakistan, l'Algérie, la Géorgie. L'Uruguay est le seul pays d'Amérique du Sud à avoir accueilli des prisonniers, il s'agissait de Syriens.

    Selon le renseignement national américain, 6 % des détenus relâchés de Guantanamo se seraient réengagés dans des activités terroristes. Certains sont toujours en prison dans leur pays d'origine ou d'accueil, mais ils sont désormais en majorité libres.

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