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    A la Une: la lutte contre l’EI selon Donald Trump

    media Le canddiat républicain Donald Trump lors de sa conférence à l'université de Yougnstown dans l'Ohio, le 15 août 2016 ©REUTERS/Eric Thayer

    Fermer un peu plus l'Amérique, en mettant en place un « filtrage extrême » des migrants : l'expression est de Donald Trump. Hier le candidat républicain à la présidence américaine a détaillé ses propositions pour lutter contre le terrorisme islamiste. Et elles sont particulièrement radicales : contrôler très sévèrement les migrants voulant entrer sur le territoire américain, mais aussi interdire le territoire à des réfugiés venant des régions les plus instables. Mais au regard des Unes de la presse américaine aujourd’hui, le discours de Donald Trump n’a convaincu personne.

    Beaucoup d'éditorialistes fustigent aujourd'hui l'infaisabilité des mesures annoncées par Donald Trump : « Un test idéologique ? Comment cela pourrait-il être mis en place exactement ? » S’interroge, parmi tant d'autres, USA Today. « Est-ce que des personnes animées de mauvaises intentions les confesseraient à des agents de l'immigration ? Ou est-ce qu'une administration Trump développerait des machines spéciales à rayons X pour passer au scanner les cerveaux des gens ? »

    « Donald Trump nous explique qu'il veut dépister par ces tests idéologiques des immigrants qui n'embrassent pas les principes de la liberté religieuse, de l'égalité des genres et autres valeurs américaines, inscrites dans la Constitution des Etats-Unis », note le Sacramento Bee. « Il est donc fort à parier que Trump lui-même ne passerait pas ce test. Et que pense encore le candidat quand il dit vouloir interdire temporairement le territoire américain aux personnes issues de régions où sévit le terrorisme ? », se demande le journal local qui note que le milliardaire « n'a pas précisé de quels pays il parlait ni n'a clarifié si cette interdiction pourrait aussi s'appliquer à des alliés de l'Otan, comme la France ».

    Outre le filtrage de migrants, Donald Trump a aussi annoncé des mesures dans la lutte contre le terrorisme au niveau national : le candidat républicain veut « mettre en place une commission sur l'islam radical » pour identifier les signes précoces de radicalisation et trouver les réseaux de soutien, rapporte le Los Angeles Times. Des annonces qui effraient l'éditorialiste : « Une commission désignée pour exposer des radicaux pourrait nous ramener à l'époque des listes noires et du système de culpabilité par associations. Ce sont des idées terrifiantes. Et il n'est pas étonnant qu'elles soient proposées par Donald Trump ».
     
    « Combattre des terroristes islamistes est un défi essentiel », résume de son côté le Washington Post. « Mais ce défi se relève sur le long terme et il nécessite l'aide des alliés - que Monsieur Trump s'est mis à dos - et des musulmans américains - que Monsieur Trump a diabolisés ».

    Certains éditorialistes préfèrent ironiser : « Après le meeting d'hier, l'équipe de campagne du milliardaire s'est voulue rassurante : le candidat tiendra d'autres discours sur la politique étrangère pour remplir les blancs », ricane le Dallas Morning News. Quant à l'éditorialiste de USA Today, il écrit : il y a eu quand même une bonne nouvelle, ce lundi : « Après des semaines de déclarations incontrôlées et de blessures auto-infligées, Donald Trump nous a apporté la preuve que SI, il est capable de lire un discours sur la politique étrangère sur un téléprompteur. L'EI doit trembler ».

    Colombie : plusieurs mines d’or clandestines démantelées
     
    En Colombie, les forces armées ont démantelé ce lundi plusieurs mines d'or clandestines. « Dans une opération conjointe, l'armée et la police colombiennes ont détruit des machines d'extraction ainsi que des galeries sur plusieurs sites, tous situés dans le département de Cauca, dans le sud-ouest du pays », rapporte le quotidien El Colombiano. « Il s'agit d'une offensive historique », pendant laquelle plusieurs personnes ont été arrêtées, s'est réjoui le président colombien sur son compte twitter. La raison de la satisfaction de Juan Manuel Santos: ces mines d'or clandestines constituaient la principale source de revenue de l'ELN, après les FARC la deuxième plus importante guérilla du pays. Selon le quotidien, « les équipes de l'ELN ont extrait jusqu'à 18 kilos d'or par jour des sites détruits ».
     
    Venezuela : l’insécurité alimentaire s’aggrave
     
    La situation est de plus en plus alarmante au Venezuela où l'insécurité alimentaire s'aggrave jour après jour. Dans les colonnes du journal El Nacional, une nutritionniste tire la sonnette d'alarme: « Une famille de cinq personnes a actuellement besoin de 18 salaires minimums pour acheter ne serait-ce qu'un panier de base. L'insécurité alimentaire devient telle qu'elle menace désormais le droit à l'alimentation », explique Ingrid Candela. Ce ne sont pas seulement les pénuries qui sont en cause, mais surtout et avant tout l'inflation galopante qui devrait dépasser la barre des 700 % pour l'année 2016.

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