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    Les journalistes sont accusés d'«atteinte au secret d'Etat». «Le tribunal a décidé de rejeter la demande de la défense de relâcher les accusés», a annoncé le juge Ye Lwin, devant un salle d'audience pleine de diplomates et journalistes, rapporte l'AFP. Les journalistes risquent 14 années de prison.

    Amériques

    Brésil: les partisans de Dilma Rousseff ne décolèrent pas

    media Des partisans de Dilma Rousseff protestent contre son procès en destitution dans les rues de Sao Paulo, au Brésil. AFP/Nelson Almeida

    Des barrages ont été érigés au Brésil, notamment à Sao Paulo, la plus grande ville du pays, pour protester contre le procès de Dilma Rousseff. Mise à l’écart, la présidente comparaît actuellement devant le Sénat qui pourrait voter sa destitution.

    Avec notre envoyé spécial à Sao Paulo, Martin Bernard

    Dès l’aube, des petits groupes de manifestants du Mouvement des travailleurs sans-abri (MTST) ont coupé la circulation sur une demie douzaine d’axes routiers de Sao Paulo, la mégalopole brésilienne. Ils ont incendié des pneus pour installer de véritables barrages et protester contre le procès de Dilma Rousseff, qu’il qualifie de coup d’Etat contre une présidente élue.

    « Temer dehors »

    « Fora Temer », « Temer, dehors », crient les militants devant les barricades en référence au président intérimaire. Le MTST est un petit groupe d’extrême gauche très aguerri, qui réclame déjà, lors de cette manifestation, le départ de Michel Temer. Ce dernier serait confirmé dans ses fonctions si deux tiers des sénateurs votaient ce mercredi 31 août en faveur de la destitution de Dilma Rousseff, mise à l’écart par le Sénat en mai pour maquillage des finances publiques.

    Le mouvement dirigé par l’intellectuel et activiste Guilherme Boulos, très présent dans les manifestations anti-destitution au cours des dernières semaines, promet déjà de poursuivre la mobilisation si Dilma Rousseff était effectivement chassée du pouvoir.

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