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    Amériques

    A la Une: l’ancien président haïtien Aristide s’engage dans la campagne

    media L'ancien président Jean-Baptiste Aristide aux côtés de la candidate Maryse Narcisse, le 29 août 2016 à Port-au-Prince. REUTERS/Jeanty Junior Augustin

    Evénement ce lundi en Haïti : l'ex-président Jean-Bertrand Aristide est sorti de l'ombre pour s'impliquer personnellement dans la campagne électorale. L'ancien prêtre des bidonvilles a sillonné les hauteurs de l'aire métropolitaine aux côtés de la candidate de son parti, Maryse Narcisse, à l'élection présidentielle. Cette rare sortie publique a permis à celui surnommé Titid de prouver son encore très grande popularité, 12 ans après son départ forcé du pouvoir. L'implication d'Aristide en cette ouverture de campagne est un atout majeur pour la candidate qui était arrivée 4e au scrutin annulé de l'an dernier. 

    Le Miami Herald raconte l’accueil très positif réservé à l’ancien président et cite un spécialiste de Haïti, Robert Fatton. Pour le chercheur, la décision d’Aristide de faire campagne pour Narcisse sera l’occasion de savoir « s’il bénéficie toujours de la même grande popularité qu’il avait auparavant et si cette popularité va se transformer en bulletins de vote en faveur de Narcisse ».

    Côté haïtien, Frantz Duval écrit dans Le Nouvelliste un éditorial qui a pour titre « la campagne électorale est un spectacle ». Le rédacteur en chef du journal s’explique : il n’y a pour l’instant « pas grand-chose à retenir des programmes des candidats », qui sont, « tièdes pour ne pas dire inexistants ». Les sorties des prétendants à la présidence ont été pour le journaliste davantage l’occasion de « prendre de belles photos et de serrer quelques mains ».

    La presse brésilienne divisée sur la performance de Dilma Rousseff

    Ce lundi, la présidente brésilienne qui risque la destitution s’est exprimée devant les sénateurs. Elle est accusée d’avoir maquillé les comptes publics. Pour l’éditorialiste de la Folha de São Paulo, Dilma Rousseff « a offert au pays une défense inébranlable et détaillée ». « Elle s’est défendue avec une éloquence brillante inhabituelle ». Des moments de son discours resteront « dans l'histoire » estime la Folha.

    En revanche O Globo n’a visiblement pas du tout apprécié la prestation : « on avait pensé que le discours de Dilma resterait dans l'histoire. Mais sa défense devant le sénat a été frustrante. Elle n’a fait que répéter ses vieux arguments, selon lesquels elle est victime d'un « coup d’Etat parlementaire » permis par une conspiration des élites et par le silence complice des médias ».

    L’opposition vénézuélienne s’organise
     
    « On ne peut pas demander à ceux qui ont faim d’être rationnels ». Henrique Capriles, le leader de l’opposition au Venezuela, prévient le gouvernement : s’il n’autorise pas la tenue du référendum révocatoire contre le président Nicolas Maduro, une « explosion sociale » est à craindre. Henrique Capriles souhaite que le référendum se tienne avant le 10 janvier, car si cette date est dépassée, il n’y aura pas de nouvelles élections même si les Vénézueliens votent pour le départ de Maduro. Ce serait son vice-président qui le remplacerait à la tête de l’Etat.
     
    Une marche de protestation est donc prévue, le 1er septembre. El Universal raconte que l’opposition a appelé cette manifestation « la prise de Caracas ». Le but, c’est de faire pression sur le conseil national électoral pour accélérer le processus. Selon Henrique Capriles, la mobilisation va être « massive  » et en prévision, l’Eglise a lancé un appel au gouvernement. La conférence épiscopale vénézuélienne demande de ne pas réprimer la manifestation du premier septembre. La marche doit être encadrée et sécurisée par les forces étatiques. Pour l’archevêque de Merida cité dans un article du quotidien El Nacional, « dans un pays qui se dit démocratique, c’est un droit d’exprimer ce que l’on pense » et le référendum révocatoire est un droit constitutionnel.

    Le chef de la police fédérale mexicaine limogé

    Au Mexique, Enrique Galindo, le chef de la police fédérale, vient d’être limogé. Le ministre de l’Intérieur qui en a fait l’annonce n’a pas vraiment précisé les raisons mais pour lui l’objectif est « d’aider les autorités à mener à bien une enquête rapide et transparente ». Car ce départ forcé intervient après des accusations de violences commises par des policiers.

    Comme le raconte El Universal, la commission nationale des droits de l’homme mexicaine a présenté un rapport dans lequel elle accuse la police fédérale d’avoir exécuté 22 civils en mai 2015 de manière extrajudiciaire, dans le cadre de la lutte contre le trafic de drogue. Selon le New York Times,  le limogeage d’Enrique Galindo est « un signal » : jusqu’alors le gouvernement avait soutenu qu’il s’agissait d’une bataille féroce entre les forces de l’ordre et des trafiquants lourdement armés.

    Une thèse dont le gouvernement semble désormais s’éloigner. Et pour cause : le New York Times raconte qu’il n’a pas été prouvé que les personnes étaient bien toutes des trafiquants de drogue. En plus, la police aurait tiré à bout portant et parfois dans le dos des victimes. D’autres affaires impliquant la police existent… Une notamment concerne la répression d’une manifestation en juin dernier contre le gouvernement mexicain, huit manifestants avaient trouvé la mort.
     
    Une conseillère de Hillary Clinton au cœur du débat
     
    Huma Abedin, une très proche conseillère de Hillary Clinton a annoncé qu’elle quittait son mari. La presse américaine en parle beaucoup car l’affaire devient nationale.
    Le futur ex-mari de Huma Abedin s’appelle Anthony Weiner, c’est un ancien élu à la Chambre des représentants. Il avait dû démissionner en 2011 après avoir envoyé à une étudiante qu’il ne connaissait pas des photos d’ordre sexuel. L’affaire avait à l’époque fait scandale. Mais apparemment, il a depuis continué à échanger des messages de ce type avec d’autres femmes, raison pour laquelle Huma Abedin l’a quitté.

    Cette rupture a immédiatement été exploitée par… Donald Trump ! Le candidat républicain à la Maison Blanche craint « qu’Hillary Clinton ait été imprudente et négligente en laissant Weiner avoir une telle proximité avec des informations hautement confidentielles » quand l’actuelle candidate démocrate était la chef de la diplomatie américaine et que sa femme travaillait à ses côtés.

    Huma Abedin est comme la seconde fille de Hillary Clinton, les deux femmes sont très proches. Comme l’explique le Washington Post, les Clinton avaient même assisté au mariage du couple en 2010. Surtout, pour le quotidien, l’affaire renvoie évidemment à l’histoire personnelle des Clinton. Quand Bill Clinton était président, il avait eu une aventure avec une stagiaire de la Maison Blanche, un scandale qui avait connu un retentissement mondial.

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