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    Amériques

    A la Une: manifestations à São Paulo contre le président Michel Tremer

    media Une manifestation contre le président Michel Temer à Sao Paulo, au Brésil, le 4 Septembre 2016. REUTERS/Fernando Donasci

    Des dizaines de milliers de Brésiliens ont manifesté hier à São Paulo contre le nouveau président Michel Temer

    Les manifestations contre le gouvernement de Michel Temer et pour dénoncer la destitution de Dilma Rousseff ont rassemblé jusqu’à 100 000 personnes, assurent les organisateurs. « C’est la cinquième fois en une semaine sur l’avenue Paulista », souligne Carta Capital.

    Aux cris de « Temer dehors », « des élections maintenant », les manifestants se sont moqués du nouveau président Michel Temer qui s’est envolé au sommet du G20 en Chine, d’où il a assuré que ces manifestations n’avaient rassemblé qu’une quarantaine de personnes, « des casseurs ». « Nous sommes ici, les quarante personnes, nous sommes près de 100 000 sur l’avenue Paulista » a rétorqué Guilherme Boulos, du Mouvement des Travailleurs sans Toit, une des 90 organisations qui ont appelé à sortir dans la rue. « Il vaut mieux être du côté de ces soi-disant 40 manifestants que de celui d’un gouvernement de 40 voleurs » a-t-il encore ironisé, rapporte Folha de São Paulo.

    Des manifestations pacifiques mais la police a dispersé le cortège avec des gaz lacrymogènes

    Ces manifestations se sont terminées dans la plus grande confusion, déplore Folha de São Paulo, alors qu’elles s’étaient déroulées dans le calme. « La police militaire a agi pour rétablir l’ordre alors que des vandales lançaient des pierres », assurent les autorités. Mais pour les organisateurs, la police est intervenue exprès, alors que les manifestants barraient la route à des groupuscules masqués comme des Black-Blocks.

    Les mesures d’austérité de Michel Temer

    De son côté, Michel Temer, qui assumera jusqu’en 2018 la transition après la destitution mercredi de Dilma Rousseff, a assuré qu’avec les mesures prises au cours des derniers mois, le Brésil était déjà en train de reprendre le chemin de la croissance, rapporte O Globo. C’est ce qu’il a déclaré lors de sa première participation en tant que président du Brésil à la réunion des BRICS (le groupe qui réunit le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et d’Afrique du Sud). Des mesures d’austérité vivement critiquées par ses opposants ce dimanche, qui ont promis de redescendre dans la rue.

    Au Venezuela, l’opposition reprend des forces après la mobilisation record du 1er septembre dernier

    L’opposition espère que la manifestation convoquée pour mercredi prochain marquera un tournant.Pour l’éditorialiste du journal d’opposition El National, la marche surnommée « la prise de Caracas » qui a rassemblé plus d’un million de personnes vendredi dernier n’était que le premier pas d’une série de questions auxquelles les « démocrates vénézuéliens devront faire face dans les prochains jours ». Ces manifestations « ont été pacifiques et nombreuses dans plusieurs villes et pas seulement à Caracas, écrit-il, et les contre manifestations organisées par le régime ont été un échec ». Selon lui « le régime ment. Le seul coup d’Etat en cours provient du gouvernement lui-même qui empêche les Vénézuéliens d’avoir le droit à un referendum révocatoire en 2016 ».

    Cette marche du 1er septembre marque-t-elle « un point de non-retour » s’interroge pour sa part l’éditorialiste d’El Universal. « Si la MUD, la coalition de l’opposition arrive à faire pression pour que le Conseil National Electoral maintienne les dates et la logistique pour le vote du referendum révocatoire, le processus de changement de gouvernement et de modèle au Venezuela sera arrivé en effet à un point de non-retour », conclut-il.

    En Colombie, la polémique enfle alors que le procureur propose d’utiliser les fumigations à base de glyphosate pour éradiquer les cultures de coca

    Le glyphosate a été utilisé depuis l’an 2000 comme une arme dans la guerre contre le trafic de drogue, rappelle El Espectador, près d’1% du PIB y a été consacré. Jusqu’en octobre 2015, lorsque le président Juan Manuel Santos a ordonné sa suspension immédiate et accéléré les arrachages manuels, l’OMS, l’Organisation Mondiale de la Santé l’ayant déclaré cancérigène. Mais les surfaces de coca ont bel et bien augmenté depuis 2012. L’interdiction du glyphosate a été inscrite dans les accords de paix avec les Farc.

    Certains, dont l’opposition conservatrice, estiment que la suspension des fumigations n’est « qu’une façon pour le président Santos de contenter les Farc », indique Semana. Mais la proposition du procureur Nestor Humberto Martinez a déjà provoqué des réactions : le ministre de la justice estime que les fumigations ne règleront rien, celui de l’environnement s’alarme de la détérioration de « l’immense richesse naturelle du pays », et le ministre de la Santé refuse tout simplement d’y revenir. Le débat ne fait que commencer.

    Aux Etats-Unis, les démocrates s’inquiètent du scepticisme des jeunes Noirs face à Hillary Clinton

    Lorsque de jeunes électeurs noirs se sont exprimés la semaine dernière sur Donald Trump, leurs commentaires étaient sans pitié. Interrogés sur Hillary Clinton, là encore leurs appréciations étaient presque aussi tranchantes, relève le New York Times. « Que suis-je supposé faire si je n’aime pas Trump et que je n’ai pas confiance en Hillary ? » se demande l’un d’eux. « Lui est raciste, elle est menteuse, donc quelle différence ? » Selon le journal, les jeunes Noirs-Américains sont plus difficiles à entrainer vers les bureaux de vote. Et à deux mois de l’élection, de nombreux membres du parti démocrate s’alarment du manque d’enthousiasme et parfois de la résistance des jeunes électeurs noirs face à Hillary Clinton.

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