GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 15 Octobre
Lundi 16 Octobre
Mardi 17 Octobre
Mercredi 18 Octobre
Aujourd'hui
Vendredi 20 Octobre
Samedi 21 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Urgent

    «Plus d'une soixantaine de soldats se trouvaient sur la base, 43 ont été tués, neuf blessés et six sont portés disparus», indique le ministère afghan de la Défense dans un communiqué.

    Dernières infos
    Amériques

    Violences à Charlotte: un manifestant blessé par balle, l'état d'urgence décrété

    media Face-à-face tendu entre policiers et manifestants à Charlotte, le 21 septembre 2015. REUTERS/Jason Miczek

    Aux Etats-Unis, le gouverneur de l'Etat de Caroline du Nord a décrété l'état d'urgence, mercredi, en raison des violences qui ont émaillé la deuxième nuit de manifestations à Charlotte, provoquées par la mort d'un homme noir tué par un policier. Un manifestant, blessé par balle, est dans un état critique.

    Pour la deuxième nuit consécutive, les manifestations de mercredi soir ont été émaillées de violences entre la police et la foule, indignée par la mort d'un homme noir tué par un policier.

    Le gouverneur de Caroline du Nord a alors décrété l'état d'urgence. Pat McCrory  a en outre « pris l'initiative de déployer la Garde nationale et la police autoroutière pour aider la police locale à Charlotte », comme il l'a écrit sur Twitter.

    « Nous ne pouvons pas tolérer la violence. Nous ne pouvons pas tolérer la destruction des propriétés et nous ne tolèrerons pas les attaques contre nos policiers qui se produisent en ce moment », a également déclaré le gouverneur sur CNN.

    Un manifestant « dans un état critique »

    La mairie a annoncé, de son côté, qu'un homme avait été blessé par balle et qu'il se trouvait « sous assistance respiratoire, dans un état critique » mais qu'il n'était « pas décédé », après avoir affirmé à tort qu'il était mort lors de violences « entre civils ». Un journaliste de l'AFP présent devant l'hôtel Omni Charlotte, où se déroulait la manifestation, a vu un homme chuter, manifestement blessé par balle et saignant abondamment.

    Les débordements ont commencé lorsque quelques centaines de manifestants ont brisé des vitres et lancé des projectiles contre les forces de l'ordre qui ont alors fait usage de gaz lacrymogène.

    Quarante-quatre personnes ont été interpellées dans la nuit de mercredi à jeudi à Charlotte, a annoncé le chef de la police locale.

    L'objet de la colère des manifestants est la mort de Keith Lamont Scott, un homme noir de 43 ans, qui a été victime mardi d'une bavure flagrante, selon eux.


    Le maire de Charlotte, le chef de la police et le responsable municipal des relations avec la communauté noire ont tenu une conférence de presse ce jeudi.

    Avec notre correspondante à WashingtonAnne-Marie Capomaccio

    La conférence de presse des autorités apporte peu de lumière sur les événements qui ont conduit à la mort de Keith Lamond Scott. Le point qui cristallise la colère des manifestants est le manque de transparence, car la vidéo de police n’a pas été rendue publique. La famille, à sa demande, devrait avoir accès à ce film, alors que les versions diffèrent. Les proches affirment que Scott n’était pas armé, ce que les forces de l’ordre démentent catégoriquement.

    Le chef de la police, Kerr Putney, a prononcé des paroles qui risquent de compromettre le calme fragile qui règne aujourd’hui à Charlotte : « La vidéo ne me donne pas de preuve visuelle absolue et définitive, qui confirmerait que la personne pointe une arme. »

    L’arme de Keith Lamond Scott était-elle finalement pointée ou pas vers les officiers ?
    Le chef de la police affirme qu’il ne rendra pas publique la vidéo en question tant que les enquêtes en cours ne le permettront pas, et notamment l’investigation du FBI.
    La communauté noire est exaspérée par ces atermoiements, qu’elle estime injustifiés.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.