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    Colombie: à Medellin, fief de l'ex-président Uribe, la paix avec les FARC divise

    media L'ex-président colombien Uribe s'adresse à la presse après avoir voté ce dimanche à Bogota, le 2 octobre 2016. REUTERS/John Vizcaino

    Les Colombiens sont appelés aux urnes ce dimanche pour décider s’ils soutiennent ou non les accords de paix signés entre le gouvernement et la guérilla des FARC. Les opinions sont divisées, notamment à Medellin, ville dont est originaire l’ancien président Alvaro Uribe, qui a appelé à voter NON. Reportage.

    Avec notre envoyée spéciale à MedellinVéronique Gaymard

    Devant le stade de Medellin, à l’entrée des bureaux de vote, les électeurs passent les barrières et sont fouillés au corps par les policiers. Ici viennent voter ceux qui n’ont pas pu s’enregistrer sur leur lieu de résidence.

    Notamment des personnes déplacées du conflit, comme Giovani Caicedo qui a fui la région de l’Uraba en proie à des groupes armés. « Des paramilitaires m’ont arrêté, ils m’ont pris tout ce que j’avais, j’ai eu peur et j’ai fui pour venir à Medellin, c’était il y a deux ans. Là-bas il y a beaucoup de violence, de chômage, donc on vient ici à la ville pour survivre. Pourquoi j’ai voté NON ? Les FARC veulent qu’on vote OUI mais moi, pour pardonner, je veux d’abord avoir la preuve qu’ils rendent toutes leurs armes. Et pas qu’on vote d’abord et qu’ils les remettent ensuite. »

    Andrés Felipe Juncos est venu voter avec son petit garçon de 7 ans. Et il a voté OUI au référendum : « Quand j’avais son âge, j’ai vécu le conflit avec Pablo Escobar, la guérilla et les autres groupes… Le conflit a été très dur, mais maintenant on espère qu’avec ces accords de paix on vivra plus tranquilles. On veut un pays en paix pour que nos enfants puissent grandir dans un pays plus libre et en paix. »

    Et puis il y a tous ceux qui n’iront pas voter ce dimanche. Les bureaux de vote ferment à 16 heures, et le conseil électoral prévoit dès 17 heures des estimations sur la tendance pour le OUI ou pour le NON.

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