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    Amériques

    Etats-Unis: l’inconfortable débat Trump-Clinton

    media Donald Trump et Hillary Clinton, lors de leur premier débat, le 26 septembre 2016. REUTERS/Jonathan Ernst

    Les deux candidats à la Maison Blanche se retrouvent ce dimanche soir pour un deuxième débat télévisé depuis l’université Washington de St. Louis (Missouri), où ils font face à un panel d’électeurs indécis.

    C'est depuis 20h (3h, heure de Paris) que les deux candidats à la Maison Blanche se retrouvent pour leur deuxième débat. Lors de ce grand rendez-vous, retransmis par la plupart des grands médias américains, Hillary Clinton et Donald Trump doivent non seulement répondre aux questions de deux modérateurs, mais également à celles d'électeurs indécis sélectionnés par l'institut de sondage Gallup. Les deux adversaires disposent chacun de deux minutes pour leur répondre, puis d'une autre pour poursuivre l'échange.

    Donald Trump lâché de toutes parts

    Pour Donald Trump, ce deuxième débat à moins d’un mois de la présidentielle pourrait bien se résumer à une tentative de calmer la tempête qu’il a lui-même provoquée. En cause, une vidéo filmée par la chaîne de télévision NBC en 2005 où le milliardaire expose ses techniques de drague, proches du harcèlement sexuel. « Quand t’es une star, elles te laissent faire. Tu peux tout faire », explique-t-il en des termes extrêmement vulgaires.

    Malgré une vidéo tournée en catastrophe dans la nuit de vendredi à samedi où Donald Trump présente ses excuses, des figures du parti républicain ont d’ores et déjà annoncé qu’elles ne voteraient pas pour lui. C’est le cas de John McCain et de Mitt Romney, deux anciens candidats à la Maison Blanche, de l’ancienne secrétaire d’Etat Condoleeza Rice ou encore de l’ancien gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger. Le président républicain de la Chambre des représentants s’est quant à lui dit « écœuré ». Même Mike Pence, le colistier de Donald Trump, a pris ses distances.

    Certains observateurs l’annoncent déjà fini. « Trump ne perdra aucune voix au sein de sa base électorale, ils s’en fichent, tempère Larry Sabato, politologue de l’université de Virginie, interrogé par l'Agence France-Presse. Mais il ne parviendra pas à élargir sa base de soutien. » Le candidat républicain, lui, refuse de jeter l’éponge, faisant ainsi taire les rumeurs qui évoquaient son abandon. « Jamais au grand jamais je n’abandonnerai », a-t-il annoncé. Il semble même préparer sa riposte en ciblant Bill Clinton, coupable d'aventures extraconjugales passées. Hier, Donald Trump a ainsi retweeté le message d'une femme qui avait affirmé en 1999 avoir été violée 21 ans plus tôt par le président Clinton.

    Des révélations embarrassantes pour Hillary Clinton

    Si Hillary Clinton aborde le débat de ce soir en meilleure posture, sa position n’est pas non plus des plus confortables. La candidate démocrate pourrait avoir à répondre de propos présumément tenus en 2013 et 2014 devant de grandes banques. Dans des extraits de ces discours que vient de publier WikiLeaks, Hillary Clinton dit rêver d’un marché commun fondé sur le libre-échange et pense que l’industrie financière est la plus à même de s’autoréguler.

    Si l’authenticité de ces extraits n’a été ni infirmée ni confirmée par son équipe de campagne, leur contenu tranche avec la position officielle de la candidate démocrate à la Maison Blanche. Poussée sur sa gauche pendant les primaires, elle a récemment pris position contre le vaste traité de libre-échange commercial signé entre les Etats-Unis et onze pays de la région Pacifique. Ces nouvelles révélations de WikiLeaks ne vont pas l’aider à convaincre l’électorat jeune qu’elle tente de séduire depuis l’abandon de Bernie Sanders.

    Le premier débat, le 26 septembre, avait été suivi par 84 millions de personnes et s'était soldé, de l'avis des observateurs, par une victoire de Hillary Clinton. Les dernières révélations risquent de rendre celui de ce soir inconfortable pour les deux candidats mal-aimés de cette présidentielle.

    (Avec AFP)

    → (Re)lire: Etats-Unis: Trump dans la tourmente avant un débat crucial contre Clinton

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