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    Amériques

    A la Une: en Haïti, l’urgence sanitaire et humanitaire se fait sentir

    media Une femme avec les symptomes du choléra à l'entrée de l'höpital de Port-à-Piment à Haïti, le 9 octobre 2016 ©REUTERS/Andres Martinez Casares

    Dans un article du Miami Herald, un reportage à Jérémie démontre à quel point les Haïtiens sont dans le besoin. L’hôpital Saint-Antoine, le seul de cette localité, n’a littéralement plus rien. Plus d’antibiotique, plus d’eau de javel, plus d’énergie. C’est un générateur qui permet de faire fonctionner un tant soit peu le bâtiment.

    Une situation intenable, c’est le sentiment qui se dégage à la lecture de cet article. L’hôpital Saint-Antoine a reçu plus de 2 200 blessés suite au passage de Matthew et 43 patients qui ont contracté le choléra d’après Concepcia Pamphile, administratrice de l’hôpital.
     
    Selon le Miami Herald, ce n’est que maintenant, près d’une semaine après le passage de Matthew, que l’on commence à avoir une idée plus ou moins précise du nombre de victimes. Des victimes qui ont dû se débrouiller comme elles pouvaient pour atteindre des centres de soins, c’est-à-dire franchir des zones recouvertes d’arbres au sol, de rochers, de boue. Traverser des rivières, le tout souvent avec un membre fracturé et sans nourriture précise le quotidien.

    Les Nations unies lancent un appel à la générosité pour les Haïtiens

    Selon le Washington Post, le coordinateur pour l’action humanitaire de l’ONU réclame une aide d’urgence d’au moins 120 millions de dollars pour acheminer des vivres, de l’eau, des médicaments dans des localités qui restent encore isolées près d’une semaine après la tragédie.
     
    750 000 personnes au moins, dans le sud du pays, ont besoin d’assistance et de protection pour au moins les trois prochains mois selon l’ONU. Au total 1,4 million de personnes sont dans le besoin et plus de deux millions d’Haïtiens ont été affectés par Matthew. Enfin, toujours selon le coordinateur pour l’action humanitaire des Nations unies, 175 000 personnes seraient encore dans des abris.
     
    Et à l’urgence sanitaire s’ajoute désormais les risques de pillages ou d’attaques de convois humanitaires. Dans un article, là encore du Miami Herald, il est d’ores et déjà question d’attaques de convois humanitaires, notamment sur l’axe reliant Jérémie et Les Cayes. Des villageois mettent des rochers et des branchages sur cette route pour forcer les camions à s’arrêter. Une information confirmée par le coordinateur de l’Agence de protection civile du département de la Grand’Anse dans les pages du quotidien.

    Aux Etats-Unis, les défections se multiplient dans le camp républicain


    Paul Ryan, le président de la chambre des représentants, a confirmé ce que tout le monde pensait annonce Politico : il ne soutiendra plus la candidature de Donald Trump et donc ne se rendra plus sur les meetings du candidat républicain. Une démarche réfléchie, selon la revue. Paul Ryan souhaite se concentrer sur sa majorité à la chambre des représentants et veut sauver cette majorité lors des prochaines élections. Car il n’y a pas que l’élection présidentielle en jeu le 8 novembre prochain rappelle Politico. 34 sièges au Congrès sont à renouveler sur un total de 100, et une partie des élus de la chambre des représentants remettent également leur siège en jeu.

    En Colombie : des pourparlers de paix sont prêts entre le gouvernement et la guérilla de l’ELN

    Feu vert pour commencer les négociations officielles pour tenter de mettre fin au conflit armé entre l’ELN, l’Armée de libération nationale, et le gouvernement colombien, annonce El Colombiano. Quelques jours après avoir reçu le prix Nobel de la paix pour ses efforts de paix avec la guérilla des FARC, le président Juan Manuel Santos a affirmé qu’avec ces négociations avec l’ELN, « ce sera une paix complète en Colombie ». La table des négociations s’installera le 27 octobre prochain, à Quito en Equateur, précise El Espectador. A la condition que la guérilla libère tous ses otages. Ce qu’elle a commencé à faire. Elle s’engage à libérer ceux qui restent d’ici le 27 octobre, indique El Tiempo.

    Le site Semana publie une infographie détaillant les zones de présence de l’ELN sur le territoire colombien, et le profil des principaux chefs de la seconde guérilla du pays. Selon le site La Silla Vacía, l’annonce de ces pourparlers de paix avec l’ELN est une façon pour le président Juan Manuel Santos de diluer l’opposition de l’ex-président Alvaro Uribe, fer de lance du NON au referendum sur les accords de paix avec les FARC. Mais les négociations avec l’ELN risquent d’être plus difficiles, prévient Semana : « A la différence des FARC qui est une guérilla militariste, marxiste, paysanne, qui veut le pouvoir, l’ELN persiste dans son projet procubain, guévariste et révolutionnaire qui n’a plus d’écho en Amérique latine ». « Ils veulent une négociation directe entre l’Etat et la société, ils veulent modifier la structure de l’Etat, un Etat libéral, bourgeois qui ne sert qu’une minorité, et c’est là le nœud Gordien », analyse le politologue German Ayala.

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