GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 14 Septembre
Dimanche 15 Septembre
Lundi 16 Septembre
Mardi 17 Septembre
Aujourd'hui
Jeudi 19 Septembre
Vendredi 20 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Les réseaux sociaux, l'autre champ de bataille de Clinton et Trump

    media Les réseaux sociaux sont devenus, durant cette éléection présidentielle 2016, un terrain de campagne à part entière. Reuters

    Quel que soit le résultat, l'élection présidentielle s'est jouée en partie sur les réseaux sociaux. Les deux principaux candidats, Donald Trump et Hillary Clinton, les ont utilisés comme jamais pour mobiliser les électeurs. Jusqu'à saturation...

    En 2016, les deux tiers des Américains s'informent sur les réseaux sociaux. C'est 50 % de plus qu'en 2012. A l'époque, Facebook, l'outil privilégié, était surtout un moyen pour cibler leurs électeurs (Obama était le champion pour ça). Là, c'est devenu un terrain de campagne à part entière. On estime à plus de 5,3 milliards le nombre de publications, de partages, de likes, sur l'élection. C'est de loin le sujet le plus commenté de l'année.

    Pouvoir viral

    Facebook est tellement influent qu'il est accusé par le camp républicain de fausser l'élection, de cacher les messages conservateurs. Et pourtant Donald Trump, c'est 12 millions d'abonnés sur Facebook, 13 millions sur Twitter. C'est bien plus qu'Hillary Clinton (respectivement 8 et 10 millions). Les messages du candidat républicain sont aussi quatre fois plus partagés que ceux de son adversaire. Sans compter Snapchat, Instagram et les autres. Trump, ennemi de la plupart des médias, utilise Internet pour attaquer, créer des polémiques. Il a compris le pouvoir viral : il faut faire parler de soi, bombarder, quel que soit le message, même si c'est du mensonge. Du clic, du clic, et encore du clic...

    Overdose et algorithmes

    Certains sites de propagande ont un succès particulier sur les réseaux. Ainsi, The Other 98%, qui possède 3 millions d'abonnés n'hésite pas à comparer Donald Trump à « un nazi ». De l'autre côté, Right Alerts, d'obédience républicaine, assimile les démocrates aux communistes façon Union soviétique. Pour « sauver l'Amérique », on ne met pas de gants, on rabâche la moindre affaire, la moindre rumeur, la moindre déclaration, jusqu'à l'overdose.

    Une étude du Pew Research Center, qui étudie l'opinion des Américains, affirme qu'un tiers des internautes en a assez des discussions politiques. Un débat vicié, trop virulent. Certains ont même changé leurs paramètres pour expulser de leur mur Facebook les messages violents. Assez des prises de bec politiques ! Mais dans le même temps, les algorithmes font qu'on voit en priorité les contenus semblables à ses propres opinions. Donc on surfe souvent en vase clos, ce qui évite les dérapages.

    Facebook appelle aux urnes

    Entre le 23 et le 26 septembre derniers, les internautes ont vu arriver sur leur fil d'actualité un message. Il les appelait à aller s'inscrire sur les listes électorales, à participer à la présidentielle. Le réseau de Mark Zuckerberg l'avait déjà fait au Royaume-Uni avant le référendum sur le Brexit. Et apparemment, cela a eu un effet immédiat : 123 000 inscriptions en Californie le 23 septembre, soit cinq fois plus que la veille. Dix fois plus dans l'Illinois, vingt fois plus dans l'Alabama. Reste à savoir à qui cela va profiter.


    En guise d'illustration, voici l'impact sur les réseaux sociaux qu'a eu le premier débat télévisé, le 27 septembre 2016.

     

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.