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    Amériques

    Présidentielle au Nicaragua: Daniel Ortega réélu pour un 4e mandat

    media Daniel Ortega, président du Nicaragua et son épouse, vice-présidente, après leur vote, à Managua, le 7 novembre 2016. REUTERS/Oswaldo Rivas

    A Nicaragua, sans surprise Daniel Ortega remporte l’élection présidentielle pour un quatrième mandat, le troisième consécutif depuis 2007. Il gouvernera en tandem avec son épouse, Rosario Murillo, vice-présidente.

    A la tête du Front sandiniste de libération nationale, le président sortant a obtenu plus de 70% des suffrages, loin devant le candidat de droite Maximino Rodriguez, arrivé deuxième avec près de 14% des voix.

    Le résultat, annoncé par le Conseil suprême électoral reste contesté par l’opposition, qui dénonce « une farce » électorale depuis plusieurs semaines déjà. Mais la victoire de Daniel Ortega était presque inévitable. Avant même l'annonce officielle des résultats ce lundi, les présidents du Venezuela et de Cuba ont félicité le couple Ortega pour leur victoire, suivis par le président bolivien Evo Morales. Daniel Ortega avait face à lui une opposition très faible, voire inexistante.

    Cet été, la Cour Suprême de Justice avait privé le Parti libéral indépendant de son leader. Deuxième force politique des élections en 2011, cette fois le parti libéral est arrivé troisième avec environ 5% des voix. La principale coalition opposée à Ortega, El Frente Amplio de la Democracia a quant à elle tout simplement été empêchée de participer au scrutin.

    L'opposition comptait donc sur l'abstention pour faire barrage au candidat sandiniste. Après avoir appelé au boycott des urnes pendant des semaines, elle dénonce depuis dimanche un taux d’abstention record, autour de 70%, tandis que pour le Conseil suprême électoral, il serait d’environ 30%. Une bataille des chiffres perdue d’avance puisque la loi n’impose aucun seuil minimal de participation au Nicaragua. Il suffit que l'un des candidats obtienne au moins 35% des voix pour remporter l’élection.
    Les observateurs internationaux ne pourront pas valider ces résultats : leur présence dans les bureaux de vote a été interdite toute la journée de dimanche.

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