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    Le Parti socialiste (PSOE) du président du gouvernement espagnol sortant Pedro Sanchez et la formation de gauche radicale Podemos ont scellé un accord de principe pour former un gouvernement de coalition, ont annoncé ce mardi 12 novembre MM. Sanchez et Pablo Iglesias, chef de Podemos, lors d'une conférence de presse. Ces deux formations, qui ont déjà échoué à s'entendre à plusieurs reprises, auront toutefois besoin de l'appui d'autres forces pour une investiture par la chambre basse, à l'issue des législatives de dimanche 10 novembre.

    Amériques

    Après la victoire de Trump, les témoignages d’actes de haine se multiplient

    media Les initiales de l'organisation suprémaciste et ségrégationniste Ku Klux Klan peintes sur un poteau téléphonique à Kokomo, dans l'Indiana, le 1er novembre 2016. REUTERS/Peter Eisler

    C'est une inquiétude partagée par un nombre croissant d'associations de défense des minorités aux Etats-Unis : la victoire de Donald Trump pourrait favoriser un discours et des comportements racistes et homophobes.

    La victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle a-t-elle ouvert un déversoir de haine aux Etats-Unis ? Sur les réseaux sociaux, en tout cas, les témoignages d’actes racistes ou homophobes se multiplient depuis le 8 novembre dernier. « Je porte un foulard. Aujourd’hui, quelqu’un m’a dépassée sur le quai en me disant : ‘Ton heure a sonné, ma petite’ », racontait ainsi sur Twitter Mehreen Kasana, une journaliste, au lendemain de la victoire du républicain.

    Une étudiante musulmane de l’université de San José, en Californie, dit qu’un homme blanc a tenté de lui arracher son voile, rapporte l’Agence France-Presse. Une autre de l’université d’Ann Arbor, dans le Michigan, raconte avoir été abordée par un homme qui l’a menacée de l’enflammer avec son briquet si elle ne retirait pas son foulard musulman. Des tracts de l’American Nazi Party accusant les juifs de contrôler les médias ont été distribués dans des zones résidentielles de Missoula, dans le Montana. Dans le quartier de Brooklyn à New York, des croix gammées ont été peintes, conduisant la police à ouvrir une enquête.

    Plus de 200 actes recensés

    L’organisation antiraciste Southern Poverty Law Center (SPCL) a commencé un recensement des débordements motivés par la haine et la discrimination. Elle en déjà dénombré plus de 200. Un enseignant de l’Etat de Washington dit avoir vu des gens scander à la cafétéria : « Construisez le mur », et des élèves crier : « Si vous n’êtes pas nés ici, faites vos valises. »

    Les Noirs, les homosexuels et la communauté hispanique sont particulièrement ciblés, indique le SLPC. A Silver Springs, une ville du Maryland, une église fréquentée par les Latinos a ainsi été maculée des inscriptions « Whites only » (« Réservé aux Blancs ») et « Trump Nation ». « Ces actes ne sont pas comparables à l'époque de la ségrégation, relativise Richard Cohen, le président du SPLC, dans les colonnes du New York Times (article en anglais). Mais il est incontestable qu'il y a un essor ».

    Interrogé sur ces attaques, Donald Trump a répondu qu'il s'agissait d'un « très petit nombre de faits ». Le président élu a toutefois demandé solennellement aux auteurs de ces violences d'y mettre un terme. Le FBI a de son côté rendu public lundi 14 novembre un rapport faisant état d’une hausse de 67 % des actes antimusulmans en 2015.

    C’est dans ce contexte que Donald Trump a nommé dimanche 13 novembre le sulfureux Steve Bannon haut conseiller de la Maison Blanche. Un choix qui selon Oren Segal, directeur de l’organisation Anti-Defamation League (ADL), « ne fait qu’enhardir davantage les franges extrémistes en cette période très tendue ».

    (Avec AFP)

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