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    Amériques

    Facebook et Google veulent s'attaquer aux sites d'information mensongers

    media Le président élu des Etats-Unis, pendant sa campagne, le 28 octobre 2016. Manchester, New Hampshire. REUTERS/Carlo Allegri/File Photo

    Google et Facebook, qui se partagent le plus gros marché de la publicité sur Internet, ont décidé de couper les revenus publicitaires des faux sites d'information en ligne. Les deux géants de la Toile ont été accusés d’avoir favorisé l’élection de Donald Trump en laissant se répandre des fausses informations sur le Web et les réseaux sociaux.

    Les sites qui diffusent sur le Net de fausses informations vivent essentiellement de la publicité. Pour sévir contre l’intox, Facebook et Google vont taper là où ça fait mal : au porte-monnaie. Leur engagement : retirer ces sites de leurs régies publicitaires.

    Le patron de Google a reconnu la possibilité que de faux sites d'actualité aient pu influencer le vote de certains électeurs. Sundar Pichai s'est engagé à « filtrer les contenus " bidon " ».

    Facebook a vigoureusement nié avoir favorisé la victoire de Donald Trump. Mais mardi 15 novembre 2016, le groupe de Mark Zuckerberg s'est engagé à priver de publicités les applications ou les sites dont le contenu est trompeur ou fallacieux.

    Le dossier divise les employés de ce réseau social. Sur quels critères se baser pour dire qu'un site diffuse de fausses informations ? Est-ce le rôle de Google et de Facebook de trancher? 

    En tout les cas, ils devraient différencier les sites satiriques comme The Onion aux Etats-Unis, des sites diffusant des intox, comme celui qui affirmait que le pape soutenait Donald Trump. Un choix arbitraire qui devrait froisser les défenseurs de la liberté d'expression sur le Net.

    → À relire : Donald Trump concède que « le président Obama est né aux Etats-Unis »

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