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    Amériques

    Quand Donald Trump rêve de voir Nigel Farage devenir ambassadeur...

    media Nigel Farage, invité au meeting de Donald Trump dans le Mississipi, le 24 août 2016. REUTERS/Carlo Allegri/File Photo

    Donald Trump verrait bien Nigel Farage ambassadeur britannique aux Etats-Unis. Ignorant totalement les usages diplomatiques, le président-élu américain a estimé dans un tweet que « beaucoup de gens aimeraient voir Nigel Farage représenter la Grande Bretagne comme ambassadeur aux USA, il ferait un excellent travail ! ». La réponse britannique a été immédiate et des plus sèches : il n'y a pas de poste vacant, nous avons déjà un excellent ambassadeur. Mais depuis, on ne décolère pas au sein du gouvernement.

    De notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix

    A Downing Street, c'est la consternation : non seulement Donald Trump s'est permis de dicter sa conduite à un autre pays, mais surtout il l'a fait publiquement via Twitter en s'asseyant sur tous les protocoles diplomatiques et alors que Londres et Washington sont censés avoir le plus grand respect l'un pour l'autre en vertu de leur fameuse « relation spéciale ».

    Cette intervention inédite et extrêmement désinvolte vient de jeter un froid entre Donald Trump et Theresa May avant même qu'ils ne se soient rencontrés et oblige les services de la Première ministre à réaffirmer toute leur confiance à leur ambassadeur actuel aux Etats-Unis. Sir Kim Darroch se retrouve en effet dans une position difficile au moment même où il s'efforce de forger des liens avec la nouvelle administration américaine.

    Nigel Farage, lui, se dit « flatté » et savoure le moment car le leader du parti Ukip qui est depuis longtemps la bête noire des conservateurs se retrouve à nouveau sous les projecteurs mais cette fois grâce à la complicité du plus puissant dirigeant de la planète. De quoi oublier momentanément pour le Ukip, les ennuis à venir. Le petit parti europhobe est désormais dans le colimateur de la Commission électorale britannique qui soupçonne le Ukip d'avoir utilisé des fonds européens pour financer sa campagne pro-Brexit.

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