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    Amériques

    Guantanamo, le compte-à-rebours d'Obama

    media Un militaireaméricain devant les cellules des détenus du Camp 5, dans la prison de Guantanamo, le 31 mai 2009. REUTERS/Brennan Linsley

    Sur l'île cubaine qui vient de perdre son chef, le nombre de prisonniers dans la prison américaine de Guantanamo s'amenuise, mais se compte encore en dizaines. Le conservateur et imprévisible Donald Trump, qui succèdera à Barack Obama en janvier, n'est pas hostile à l'idée de la garder ouverte, au contraire.

    Avec notre correspondante à Washington,  Anne-Marie Capomaccio

    Il reste désormais à Guantanamo cinquante-neuf détenus. L’élargissement de dix-neuf d’entre eux a été approuvé. Et le Pentagone a informé le Congrès du transfert prochain de huit prisonniers.

    C’est une véritable course contre la montre qu’a engagée l’administration Obama pour vider la prison de haute sécurité dont le président avait promis la fermeture.

    Barack Obama échouera-t-il à fermer Guantanamo?

    Cette promesse ne sera pas tenue avant le 20 janvier, mais la Maison Blanche fait son possible pour laisser au président élu, Donald Trump, une population carcérale réduite à sa plus simple expression : une poignée de détenus non libérables car jugés trop dangereux, même si contre certains d’entre eux aucune charge n’a été retenue.

    La plus grande incertitude demeure sur l’avenir de Guantanamo. Donald Trump, pendant la campagne avait promis, non seulement de ne pas fermer la centrale, mais d’y envoyer d’autres prisonniers, et de revenir à la torture. La nomination du général Mattis va sans doute faire évoluer cette position. Si le futur chef du Pentagone est sceptique sur la fermeture de Guantanamo, il est ouvertement contre la torture et s’estime « plus efficace avec un paquet de cigarettes et quelques bières ».

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