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    Amériques

    Etats-Unis: Trump recule sur l’expulsion d’étudiants en situation illégale

    media Des étudiants déjà descendus dans la rue après l'élection de Donald Trump sont prêts à occuper les campus en cas de menace d'expulsion des «dreamers». REUTERS/Carlos Barria

    Donald Trump promet qu’il trouvera une solution pour les « dreamers », dans un entretien au magazine Time. Ces « rêveurs » sont les étudiants en situation illégale aux Etats-Unis. Barack Obama, par décret, a interdit leur expulsion. Ils sont soutenus par les maires de 14 villes et par les présidents d’université.

    Avec notre correspondante à Washington,  Anne-Marie Capomaccio

    Le président élu avait promis, pendant la campagne, d’expulser les « rêveurs » dès son arrivée à la Maison Blanche. Mais l’élection semble avoir infléchi sa position. L’élection et l’élan de solidarité qui traverse les Etats-Unis.

    Ces deux millions de jeunes ont obtenu par décret la possibilité d’étudier, et craignent aujourd’hui d’être traqués par la police. Des étudiants se sont déjà organisés pour occuper les campus en cas de menace et de nombreux présidents d’universités ont pris publiquement position en leur faveur, comme Janet Napolitano en Californie. Elle fut ministre de la Sécurité nationale.

    « Nous ne convertirons pas les policiers du campus en agents de l’immigration.
    Nous ne fournirons pas les dossiers des étudiants. Et nous engagerons des avocats pour les défendre. Aucune loi ne nous oblige à coopérer avec les autorités fédérales 
    », prévient l’ancienne ministre.

    Rahm Emanuel, maire de Chicago et ancien secrétaire général de la Maison Blanche sous Barack Obama a, quant à lui, apporté à Donald Trump une lettre, signée par 14 édiles, qui ont promis de faire de leur ville des sanctuaires pour les sans-papiers. Ils ne coopéreront pas avec les forces de police en cas d’expulsion massive, malgré la menace de coupure des crédits fédéraux.

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