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    Piratages pendant la campagne américaine: pour la CIA, c'est la Russie

    media Le président élu américain, Donald Trump, le 9 décembre 2016 en meeting à Grand Rapids, dans le Michigan. REUTERS/Mike Segar/File photo

    Juste après que Barack Obama eut ordonné une enquête sur une possible interférence étrangère dans l'élection du 8 novembre, le Washington Post a publié un article révélant que la CIA avait déjà conclu, il y a plusieurs mois, que Moscou avait tenté de favoriser la victoire de Donald Trump en affaiblissant sa rivale démocrate, Hillary Clinton. Ces révélations ne sont pas du goût du futur président.

    Avec notre correspondant à Washington,  Jean-Louis Pourtet

    Réponse dans un tweet de Donald Trump au rapport des analystes de la CIA : ce sont les mêmes qui avaient dit que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive, dit-il. L'irritation du futur président est compréhensible, il ne veut pas que l'on croie qu'il a été élu grâce à une interférence étrangère, russe qui plus est.

    C'est pourquoi Sean Spicer, qui sert de porte-parole de l'équipe en charge de la transition, lors d'un échange très animé avec un présentateur de CNN, a rejeté l'idée que Donald Trump devait en partie sa victoire à Vladimir Poutine. Il n'y a, affirme-t-il, aucune preuve que c'est le cas.

    « Donald Trump a gagné les voix de 306 grands électeurs, 2 300 comtés. 62 millions d'Américains ont voté pour lui, donc quelle preuve avez-vous ou n'importe qui d'autre, que cela a affecté l'issue de l'élection ? », demande Sean Spicer.

    La réaction du magnat new-yorkais a semé l'inquiétude dans les milieux du renseignement américain, qui se demandent quel genre de relations ils vont avoir avec le futur président. Ecoutera-t-il ceux dont le rôle est de l'informer des dangers qui menacent les Etats-Unis ?


    Une interférence difficile à prouver

    La Russie aurait interféré dans la présidentielle pour aider Donald Trump à gagner : une affirmation très difficile à prouver, explique François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), auteur de Désinformation, les armes du faux (éditions Armand Collin).

    « Dans toute affaire de piraterie informatique, qu’il s’agisse de mettre un virus ou de voler de l’information et de la mettre sur la place publique - ce qui apparemment a été le cas -, par définition, ce genre d’opérations se fait en secret et anonymement. Ce n’est pas une guerre où l'on voit de quelle nationalité sont les chars qui vous envahissent.

    Après, des spécialistes interviennent, ils cherchent d’où est venue l’attaque, on remonte parfois une adresse IP - c’est l’adresse d’un appareil - et on apprend que cette adresse pourrait être sur le territoire russe ou sur le territoire d’un pays ami de la Russie. Mais ça ne prouve rien.

    Si les gens sont assez malins pour pénétrer dans des systèmes hyper-défendus, ils peuvent passer par des ordinateurs à l’étranger et agiter de faux drapeaux. On pourrait imaginer que des Chinois fassent de fausses attaques russes ou des Russes de fausses attaques chinoises. Dès que vous avez cette information, vous n’avez pas la preuve que Vladimir Poutine était penché derrière l’épaule de celui qui faisait ça... », conclut le chercheur.

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