GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 13 Août
Mercredi 14 Août
Jeudi 15 Août
Vendredi 16 Août
Aujourd'hui
Dimanche 18 Août
Lundi 19 Août
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Venezuela: Maduro diffère le retrait des billets de 100 bolivars

    media Aujourd'hui, au Venezuela, le montant du billet le plus élevé est de 100 bolivars. REUTERS/Ueslei Marcelino

    Au Venezuela, Nicolas Maduro a finalement décidé de prolonger jusqu’au 2 janvier la validité des billets de 100 bolivars. La semaine dernière, la décision-surprise du président de retirer ces coupures sous trois jours avait provoqué manifestations et tentatives de pillages, dans un pays en pleine crise économique suite à la chute des cours du pétrole.

    « Vous pouvez tranquillement continuer à utiliser le billet de 100 bolivars pour vos achats et activités », a déclaré Nicolas Maduro samedi à la télévision, pour tenter de rassurer les Vénézuéliens.

    Dimanche dernier, le président avait pris la population par surprise en annonçant le retrait des coupures de 100 bolivars. Objectif : lutter contre ce qu’il appelle des « mafias internationales pilotées par les Etats-Unis » qui tenteraient d’asphyxier l’économie du pays…

    Dès lundi, les Vénézuéliens ont donc formé d’immenses files d’attente devant les banques pour échanger contre de plus grosses coupures leurs billets de 100 bolivars - d’autant que les commerces avaient déjà commencé à les refuser.

    Tensions et manifestations

    Mais dès vendredi, les Vénézuéliens repartaient les mains vides : les quatre avions venus de l’étranger pour approvisionner le pays en grosses coupures avaient été retardés, selon Nicolas Maduro, par un « sabotage international »...

    Des manifestations ont alors éclaté : l’opposition parle de quatre morts dans le sud dans l’Etat de Bolivar, lors d’émeutes. Nicolas Maduro affirme lui que trois banques ont été incendiées, et pour protéger ces agences bancaires 58 000 militaires ont été déployés dans le pays.

    Le gouvernement fait donc machine arrière, pour respirer, en tous cas jusqu’au début du mois de janvier. Mais la population reste épuisée par les pénuries, 80% des produits de première nécessité manquent, et le pays traverse une véritable « crise humanitaire » selon Human Rights Watch.

    A (re)lireVenezuela: ces billets de 100 bolivars qui sèment le trouble

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.