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    Amériques

    Automobile: l'Américain Ford annule son projet d'usine au Mexique

    media Le président de Ford Motor Company Joseph Hinrichs (gauche) en compagnie du chef de l'Etat mexicain Enrique Pena Nieto lors d'une conférence de presse à Mexico, le 17 avril 2015. AFP PHOTO/ Yuri CORTEZ

    Ford fait machine arrière : le géant ne construira pas de nouvelle usine au Mexique, contrairement à ce qu’il avait annoncé en avril 2016. Car depuis, Donald Trump a été élu à la présidence des Etats-Unis, après avoir fait du « Made in America » l’axe central de sa campagne. Il s’en était d’ailleurs pris directement au deuxième constructeur automobile américain.

    Ford devait investir plus d’un milliard et demi de dollars dans sa nouvelle usine de San Luis Potosi et créer 2 800 emplois directs. Finalement, le géant automobile utilisera une partie de cet argent pour augmenter les capacités de son usine du Michigan, un Etat du nord des Etats-Unis durement touché par la désindustrialisation et qui a largement participé à la victoire de Donald Trump à la présidentielle.

    Car si Ford affirmait mardi 3 janvier que sa décision n’avait aucun rapport avec l’élection du milliardaire, le moins que l’on puisse dire c’est que Donald Trump exerce une pression certaine sur l’industrie automobile : il avait déjà visé Ford pendant sa campagne, ce mardi il a menacé de faire payer à son concurrent General Motors une lourde taxe frontalière s’il ne fabrique pas ses véhicules aux Etats-Unis, et dans le même élan il a nommé au poste de représentant au Commerce international Robert Lightizer, opposé à ce qu’il appelle « le dogme d’un libre-échange effréné ».

    Le président élu a d’ailleurs promis de dénoncer l’Alena, l’accord de libre-échange Etats-Unis - Canada - Mexique qui permet justement à General Motors et Ford de fabriquer au Mexique et d’importer aux Etats-Unis.

    Mexico a regretté mardi la décision de Ford, affirmant que les emplois générés dans le pays « ont contribué à garder des emplois industriels aux Etats-Unis », et non à les détruire comme l’affirme Donald Trump.

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