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    Amériques

    Mutineries dans les prisons du Brésil: Temer annonce de nouvelles mesures

    media Le complexe pénitentiaire d'Anisio Jobim (Compaj), situé en périhérie de Manaus, dans l'Etat d'Amazonie. Une mutinerie dans cette prison a fait des dizaines de morts dans la nuit du 1er au 2 janvier 2017. HO / SESIP / AFP

    Au Brésil, les mutineries sanglantes s’enchaînent dans les prisons. Dans le nord du pays, plus de 30 détenus ont été retrouvés morts après une rébellion dans un centre pénitentiaire, quelques jours à peine après les quelque 50 morts dans une prison de Manaus, en Amazonie. Et de nouveau, les gangs criminels sont montrés du doigt par les autorités impuissantes face aux carnages dans ces prisons. Une violence récurrente que les autorités peinent à résoudre. Le président Temer a décidé de réagir en annonçant de nouvelles mesures.

    Avec notre correspondant à Rio de Janeiro, François Cardona

    Après la mutinerie qui a conduit à la mort de 31 détenus, le secrétaire à la Justice de l’Etat de Roraima a estimé que les auteurs des assassinats étaient des membres du gang criminel le plus puissant du pays, le Premier Comando Capital (PCC), originaire de Sao Paulo, la capitale économique.

    Il domine le trafic de drogue dans le pays et tente de s’étendre depuis plusieurs mois. C’est ce même gang qui avait été visé lors de la sanglante mutinerie de Manaus, il y a quelques jours, par un gang concurrent.

    En réponse, le gouvernement du président Temer a lancé un Plan national de sécurité pour moderniser, désengorger et tenter de mieux contrôler les prisons. Des mesures accueillies avec scepticisme par les médias brésiliens vu l’urgence de la situation.

    En Amazonie, la surpopulation carcérale est la plus élevée du pays. Il y a trois fois trop de détenus par rapport aux places disponibles. Une situation désastreuse que dénoncent les ONG de défense des droits de l’homme.

    Dans un communiqué Human Rights Watch accuse les autorités brésiliennes de négligence et demande à ce que les droits fondamentaux des détenus soient respectés. Ils n’ont souvent pas accès à un avocat et peuvent attendre leur procès pendant des années.

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