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    Amériques

    De Ben Laden à Guantanamo, le bilan de la guerre contre le terrorisme d'Obama

    media Barack Obama observant une minute de silence en hommage aux victimes du 11-Septembre au Pentagone à Washington, le 11 septembre 2016. NICHOLAS KAMM / AFP

    Alors que Barack Obama achève son second mandat, l’heure est au bilan de celui qui a gouverné les Etats-Unis au cours des huit dernières années. En 2008, Barack Obama a été élu sur la promesse de désengager l'armée américaine des multiples terrains de guerre dans le monde et en même temps de redorer l'image des Etats-Unis, lourdement dégradée après des années de lutte antiterroriste telle qu'elle a été menée par son prédécesseur, George W. Bush.

    Le soir du 1er mai 2011, Barack Obama s'adresse aux Américains depuis la Maison Blanche : « Ce soir, je suis en mesure d'annoncer aux Américains et au monde que les Etats-Unis ont mené une opération qui a tué Oussama Ben Laden, le dirigeant d'al-Qaïda, un terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents. La mort de Ben Laden constitue jusqu'ici la réussite la plus importante dans nos opérations pour vaincre al-Qaïda. Mais sa mort ne signifie pas la fin de nos efforts. »

    L'administration Obama va en effet poursuivre sa chasse. Elle l'étendra même aux jihadistes du groupe Etat islamique. Des frappes par drones tueront de nombreux dirigeants islamistes. Mais cette nouvelle forme de la guerre antiterroriste fait surtout de nombreuses victimes civiles et suscite de vives critiques dans le monde entier. En 2013, Barack Obama se justifie : « Face aux réseaux terroristes, l'inaction provoquerait davantage de pertes en vies humaines. Non seulement ici, aux Etats-Unis, mais aussi dans des villes comme Sanaa, Kaboul et Mogadiscio, choisies par ces terroristes comme bases arrière. N'oubliez pas que les terroristes que nous combattons prennent des civils pour cibles. Et le nombre de victimes musulmanes causées par leurs actions dépasse largement celui des victimes des attaques par drones. Ne rien faire n'est pas une option », déclare le président américain.

    La lutte antiterroriste continue. Mais la nouvelle forme choisie par Barack Obama pour la mener a permis de ramener à la maison des dizaines de milliers de soldats américains.

    L'échec Guantanamo

    Mais parmi les promesses non tenues, il y a la fermeture de la prison militaire sur la base américaine de Guantanamo, qualifiée de prison de la honte où les prisonniers considérés comme des ennemis combattants étaient maintenus dans un vide juridique sans être jugés.

    Dès les premiers jours de son mandat en janvier 2009, Barack Obama paraphe l’acte de fermeture de Guantanamo et promet de rejeter les commissions militaires.
    Mais huit ans plus tard, Guantanamo n'est toujours pas fermée. La prison de haute sécurité sur la base américaine à Cuba a été remplie de détenus dès janvier 2002, dont les images en combinaison orange, cagoulés et enchaînés ont fait le tour du monde. Un camp de détention secret ouvert au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 et de l’intervention des Etats-Unis en Afghanistan. Des centaines d’hommes, dont des mineurs, y ont été transférés de force, parfois en transitant par des prisons de la CIA en Europe, ou torturés dans des Etats tiers comme l’Egypte ou la Syrie. Des détentions en violation totale des règles du droit international et sans procès ou avec des preuves obtenues sous la torture.

    Confronté à l’hostilité des républicains et de démocrates de son propre camp qui refusent l’emprisonnement sur le sol américain des détenus les plus dangereux, Barack Obama a donc échoué à fermer Guantanamo. Mais il a pu faire transférer de nombreux prisonniers déclarés libérables vers d’autres pays, et aucun nouveau détenu n’y a été envoyé. Son successeur Donald Trump a clairement déclaré qu’il souhaitait garder cette prison de Guantanamo ouverte et « la remplir de nouveaux gars ».

    104 détenus sont toujours enfermés à Guantanamo. REUTERS/Bob Strong

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