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    Amériques

    A la Une: le dernier discours du président Obama

    media Barack Obama essuie une larme lors de son dernier discours en tant que président des Etats-Unis, le 10 janvier 2017, à Chicago. REUTERS/Jonathan Ernst

    Avec un président qui a tenu à défendre son bilan à Chicago avant que Donald Trump ne s’attache à démanteler ce qu’il a réalisé au cours de ses huit années à la Maison Blanche, titre ce matin USA Today. Barack Obama s’est concentré sur les réussites de son administration, estime le quotidien : la nette amélioration de l’économie américaine, le dégel avec Cuba, l’accord sur le nucléaire avec l’Iran, la mort de Ben Laden et Obamacare, ce système de couverture médical qui permet aujourd’hui à 20 millions d’Américains de bénéficier d’une assurance maladie. Un des programmes qui devrait être démantelé par la prochaine administration.

    Barack Obama a également tenu à mettre en garde ses concitoyens avant de quitter la présidence. Le Chicago Tribune a d’ailleurs choisi cet angle comme article en Une de son édition du jour avec ce titre : « Obama met en garde contre les menaces qui pèsent sur la démocratie ». Barack Obama a appelé ses concitoyens à défendre les valeurs américaines et à rejeter les discriminations. Il a également demandé aux Américains d’embrasser sa vision du progrès et de rejeter certaines des politiques que souhaite mettre en place Donald Trump. Dénonçant certaines des mesures du futur président, par exemple l’interdiction temporaire pour les musulmans d’entrer aux États-Unis, il a également affirmé que si un meilleur programme qu’Obamacare pour la couverture médicale était proposé, il n’hésiterait pas à la défendre.

    Selon les renseignements américains, des agents russes détiendraient des informations personnelles et financières compromettantes concernant Donald Trump

    Le futur président américain a été briefé la semaine dernière par les services de renseignements américains qu’il aime tant décrier, détaille le Washington Post. Il s’agit en fait d’une annexe de deux pages qui fait partie du dossier des ingérences russes dans l’élection présidentielle américaine. Ces informations proviendraient d’un ancien agent britannique. Les informations personnelles et financières détenues par la Russie permettraient, selon les médias américains, de faire pression sur Donald Trump.

    Une information dénoncée par le républicain qui n’hésite pas à parler encore une fois de « chasse aux sorcières ». Le Kremlin a également tenu à démentir cette information. Le porte-parole de la présidence russe affirme que ces documents qui ont fuité sont des faux fabriqués pour nuire aux relations russo-américaines. C’est d’une « absurdité totale », a-t-il déclaré face à la presse n’hésitant pas à parler « d’hystérie anti-russe ».

    La crise politique bat son plein au Venezuela après le vote par l’Assemblée lundi dernier de l’abandon de pouvoir de Nicolas Maduro

    Un vote très décrié par la présidence et l’ensemble des chavistes, détaille El Nacional. Le quotidien s’est donc tourné vers deux juristes spécialistes de la Constitution, qui estiment que les députés ont appliqué correctement l’article 233 de la Constitution. Et selon eux : si la démocratie est respectée, le Tribunal suprême de justice devrait valider ce vote, ce qui permettrait au Conseil national électoral de convoquer des élections dans un temps préalablement établi.

    Mais dans le camp chaviste on annonce déjà que le Tribunal suprême rejettera la décision des députés, bloquant encore une fois toute avancée, ce qui va encore attiser la crise entre l’opposition et le gouvernement. Il faut dire que les membres de ce Tribunal suprême ont tous été nommés par le pouvoir et donc qu’il n’existe aucune possibilité que cette instance se retourne contre ceux qui l’ont mise en place estime El Nacional.

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