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    Amériques

    A la Une: Barack Obama décide de commuer la peine de Chelsea Manning

    media Barack Obama a décidé de commuer la militaire Chelsea Manning, après sept ans d'incarcération pour avoir transmis à WikiLeaks des documents confidentiels. REUTERS/Kevin Lamarque

    À trois jours de son départ de la Maison Blanche, Barak Obama a décidé de gracier 64 détenus et de commuer les peines de 209 prisonniers, dont celle de Chelsea Manning, militaire transsexuelle âgée de 29 ans, qui s’appelait auparavant Bradley Manning, rappelle le New York Times. Alors qu’elle a déjà purgé sept années d’incarcération dans le quartier pour hommes de la prison militaire de Fort Leavenworth, dans le Kansas, le président américain a estimé qu’elle avait passé suffisamment de temps en prison, rapporte le Washington Post.

    La militaire avait tenté à deux reprises de se suicider l’an dernier. À l’époque, en 2009, Bradley Manning avait révélé des bavures et des abus commis par les Américains en Irak et en Afghanistan, et transmis 700 000 documents à WikiLeaks. Arrêté en 2010, il avait été condamné pour avoir révélé des informations confidentielles et mis en danger son pays. 

    Bradley, devenu Chelsea Manning sera donc libérée le 17 mai prochain

    Une décision qualifiée de « scandaleuse » par le président de la Chambre des représentants, le républicain Paul Ryan, qui considère Manning comme un traître.
    Le journal colombien El Tiempo revient sur de son côté sur le hacker d’origine colombienne, Adrián Lamo, qui avait dénoncé Bradley Manning auprès des autorités américaines. Il a confié à El Tiempo que lorsque Manning lui a révélé qu’il était en train de remettre des centaines de documents confidentiels à des personnes hors des États-Unis, il avait eu « un cas de conscience ».

    C’est sous l’administration Obama que les États-Unis ont entamé le plus de poursuites pour des affaires liées à des fuites d’informations classées secrètes, observe le New York Times. Obama n’a, en revanche, pas commué ni gracié le lanceur d’alerte Edward Snowden, réfugié en Russie. Le président américain a commué la peine du général des Marines à la retraite James Cartwright, accusé d’avoir menti lors d’une enquête du FBI sur des fuites d’informations classées secret-défense à propos de cyberattaques sur le programme nucléaire iranien.

    Et puis Obama a aussi commué la peine d’Oscar López Rivera, un nationaliste portoricain

    « C’est une victoire internationale », estime Luis Gutierrez dans les colonnes d’El Nuevo Día. Oscar López, le dernier révolutionnaire portoricain de la Guerre froide, sera libéré le 17 mai prochain, indique le journal de Porto Rico. Il avait été condamné en 1981 à 55 années de prison, plus 15 années supplémentaires, pour conspiration et pour ses liens avec le groupe clandestin « Forces armées de libération nationale ». Le groupe avait commis des attentats aux États-Unis qui avaient fait six morts, précise le journal. Mais Oscar López, un vétéran de la Guerre du Vietnam, a toujours nié avoir eu du sang sur les mains.

    « La justice arrive au bout de 35 ans », titre le quotidien officiel cubain Granma. Cuba avait appelé à la libération du révolutionnaire, comme il avait soutenu les cinq Cubains détenus aux États-Unis et qui avaient été libérés après l’annonce de rapprochement entre Washington et La Havane.

    La maire de San Juan à Porto Rico assure qu’une fois libéré, Oscar López pourra compter sur un emploi à la mairie, dans ce qu’il sait faire le mieux, confie-t-elle à Primera Hora : travailler auprès des communautés.

    Les relations entre le Mexique et les États-Unis de Donald Trump sont sous tension

    L’éditorialiste de Milenio estime que le Mexique a besoin de quelqu’un de meilleur que Trump : « d’un président nationaliste, mais pas xénophobe, progressiste, mais pas protectionniste, qui promeuve des ponts, pas des murs ». « Nous avons besoin d’un Trump à la mexicaine, et pas du misogyne, anti-immigrant, oligarque et antimexicain », poursuit l’éditorialiste.

    « Trump menace un bon voisin », renchérit Enrique Krauze qui signe un article dans les colonnes du New York Times. Au cours de ces 200 dernières années, « nos attitudes positives d’un côté comme de l’autre nous ont permis de vivre dans un climat pacifique, malgré des épisodes de tension », écrit-il. Mais ce climat est menacé par Donald Trump « qui veut voir le Mexique payer pour la construction du mur à la frontière ».

    L’historien revient sur les invasions du Mexique par les États-Unis, depuis 1846. Malgré ces agressions, le Mexique n’a jamais rompu ses relations avec son voisin. « Il est temps que Mexico adopte une réponse différente », estime-t-il, « qu’il exige des excuses de la part de Donald Trump », qu’il soit clair sur le fait qu’il ne paiera jamais pour le mur et qu’il s’opposera aux expulsions massives de Mexicains illégaux.

    Au Brésil, le gouvernement tente de faire face à la guerre des gangs dans les prisons qui a déjà fait de nombreux morts 

    Le président Michel Temer a pourtant annulé une réunion prévue avec les gouverneurs du pays à propos de son « plan national de sécurité », nous apprend Folha de São Paulo. Du coup, il rencontrera d’abord les gouverneurs des principaux États concernés, et discutera de la participation des forces armées à la sécurisation des prisons et des zones du trafic de drogue. Mais les militaires se demandent en quoi consistera précisément leur mission, indique Estadão.

    Les militaires s’occupent de la défense du pays, des frontières, alors que les policiers s’occupent de la sécurité intérieure, note le journal. En attendant, conclut O Globo, les autorités ont décidé de transférer 2 000 prisonniers de différents établissements pénitentiaires dans le pays pour éviter de nouveaux massacres.

    Au Mexique, inquiétudes après l’attaque par des hommes armés a fait quatre morts dans la cité balnéaire de Cancún dans le Yucatán
     
    L’attaque en plein jour contre les bureaux du procureur a fait quatre morts dont un policier, cinq assaillants ont été arrêtés, et c’est le crime organisé qui est derrière ces affrontements assure le gouverneur de l’État de Quintana Roo, précise Milenio. Le gouverneur a demandé des renforts des forces fédérales. C’est la deuxième attaque dans cette région qui attire plus de 6 millions de touristes par an, dont beaucoup d’Américains, et de Canadiens, ce qui a provoqué un mouvement de panique.

    Pour l’instant, impossible d’établir un lien entre la fusillade lundi devant un bar à Playa del Carmen et cette attaque. Selon La Razón, les cartels de Sinaloa et Los Zetas qui contrôlent la zone hôtelière tentent d’empêcher l’implantation du groupe criminel Jalisco Nueva Generación, ce qui a provoqué ces derniers affrontements. 

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