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    L’administration Trump s’en prend à la presse et s’embourbe dans la polémique

    media Le nouveau porte-parole de la Maison Blanche s'est violemment attaqué à la presse, le 21 janvier 2017. Mais ces arguments n'ont que très peu convaincu. REUTERS/Carlos Barria

    Les relations entre Donald Trump et la presse ont toujours été exécrables tout au long de la campagne. Les reporters avaient été la cible constante de ses attaques pendant ses meetings, à la grande joie de ses supporteurs. Sa victoire, le 8 novembre, n'a en rien atténué ses critiques et ceux qui espéraient qu'une fois à la Maison Blanche, il deviendrait plus conciliant ont mal placé leur optimisme. Les 48 premières heures de la nouvelle administration ont débuté par une polémique.

    Avec notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet

    L’administration Trump a trouvé une nouvelle source d’aigreur vis-à-vis de la presse américaine : celle-ci a montré, photos à l'appui, qu'il y avait moins de monde à sa prestation de serment que lors de celle d'Obama en 2009.

    Un peu plus tard, un porte-parole furibard a fait son entrée dans la salle de presse de la Maison Blanche et pour son premier briefing, a donné de faux chiffres sur la participation réelle : « Ce fut la plus grande foule jamais vue lors d'une investiture, point barre », a-t-il affirmé, sans fournir d'éléments concrets pour appuyer ses dires, mais arguant notamment que les plaques en métal posées sur le sol du National Mall, et destinées à accueillir le public, étaient installées pour la première fois et donnaient l'illusion d'une faible affluence. Sauf qu'elles étaient déjà là en 2013 (comme l'a relevé le Washington Post dans cet article).

    Puis Sean Spicer a lancé aux correspondants : « Ces tentative de diminuer l'enthousiasme de l'investiture sont honteuses et répréhensibles. »

    L'équipe Trump et ses « faits alternatifs »

    La polémique a fait les choux gras des émissions politiques du dimanche : l'animateur de « Meet the Press », Chuck Todd, a eu ainsi un sérieux accrochage avec la conseillère du président, Kellyane Conway, qui a refusé de dire pourquoi, pour son premier point de presse, le porte-parole a dit des mensonges : il a présenté des « faits alternatifs » a-t-elle répondu.

    Chuck Todd n'a pu s'empêcher d'éclater de rire devant les explications alambiquées de Kellyane Conway, ce qui lui a valu cette réponse qui est symbolique de l'état des relations entre les médias et la Maison Blanche : « La façon dont vous vous moquez de moi est représentative de la façon dont la presse nous traite : je vais l'ignorer. Je suis au-dessus de ça. »

    Par ailleurs, dans la même interview , Kellyane Conway a, à son tour, accusé la presse d'avoir menti en disant que le buste de Martin Luther King, installé dans le bureau ovale par Obama, avait été retiré par Trump. Ce qui était faux, et l'erreur a été corrigée un peu plus tard par le journaliste de Time Magazine qui en était l'auteur. Ce qui a permis à l'administration Trump d'allumer un petit - et temporaire - contre-feu.

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