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    Amériques

    Donald Trump et Theresa May affichent leur entente

    media Theresa May et Donald Trump, lors de leur première rencontre le 27 janvier à la Maison Blanche. REUTERS/Kevin Lamarque

    Pour sa première rencontre internationale, Donald Trump a accueilli ce vendredi 27 janvier la Première ministre britannique Theresa May à la Maison Blanche. Les deux dirigeants ont esquissé ensemble les relations post-Brexit, avant de tenir ensemble une conférence de presse.

    Donald Trump a déroulé le tapis rouge pour accueillir la Première ministre britannique à Washington. Il est même allé l’accueillir en personne à l’entrée de la Maison Blanche, avant de poser ensemble dans le Bureau ovale près du buste de Winston Churchill, au cœur d’une polémique durant la campagne sur le Brexit.

    Mais pour leur première conférence de presse commune, Donald Trump et Theresa May ont préféré la faire courte. L’exercice n’a duré qu’une vingtaine de minutes, avec seulement quatre questions – deux pour les journalistes britanniques, deux pour les américains, relate notre correspondant à Washington, Jean-Louis Pourtet.

    La délicate question de la Russie

    La Russie a été le principal sujet des échanges. La question russe divise les deux dirigeants, car Donald Trump penche pour une levée des sanctions tandis que la Première ministre britannique souhaite leur maintien. Sur ce point, le président américain – qui doit s’entretenir par téléphone ce samedi avec Vladimir Poutine – est resté prudent. Il s’est contenté de déclarer que les Etats-Unis souhaitent avoir de bonnes relations avec la Russie, comme avec la Chine.

    Theresa May est en revanche parvenue à obtenir de Donald Trump qu’il s’engage à soutenir pleinement l’Otan, lui qui la jugeait il y a encore une semaine obsolète. De son côté, la Première ministre britannique a dit qu’elle essaierait de convaincre les Européens de payer davantage pour la Défense.

    La question de la torture a également été abordée. Donald Trump a réaffirmé sa conviction que l’usage de la torture permet d’obtenir des résultats. Le président américain a cependant déclaré qu’il respecterait la politique de son secrétaire à la Défense, le général Mattis qui, lui, y est opposé.

    Le Brexit, « une chose merveilleuse » pour Donald Trump

    Donald Trump a aussi évoqué son échange téléphonique avec son homologue mexicain Enrique Peña Nieto avec qui il espère renégocier des accords commerciaux qui seront bons pour les deux pays. Les deux présidents ont convenu de ne plus parler publiquement de la question du mur à la frontière des deux pays, ont indiqué ce soir les autorités mexicaines. Un engagement qui n’a cependant pas été confirmé par la Maison Blanche.

    Le président américain a enfin salué le Brexit qu’il a qualifié de « chose merveilleuse ». « Quand ça va s’aplanir, vous allez avoir votre propre identité, et vous allez avoir les gens que vous voulez dans votre pays », a-t-il prédit.

    Au lendemain de la rencontre entre Theresa May et Donald Trump, la presse britannique a réagi en masse à l’image des deux dirigeants se donnant la main sous les colonnes de la Maison-Blanche. Un symbole de cette relation spéciale entre les deux nations ?

    Une rencontre en Une des journaux britanniques

    La presse britannique ne se remet pas de cette image de Theresa May et Donald Trump se donnant la main, commente notre correspondante à Londres, Marina Daras. La plupart des journaux conservateurs ce samedi matin l’affichent en grand format en première page. Pour eux, c’est la preuve que cette réunion était une réussite et que cette relation spéciale entre les deux pays est plus forte que jamais.

    Le Daily Telegraph parle d’un couple heureux, qui avance main dans la main vers le Nouveau Monde. Même le très sérieux Financial Times y voit la preuve que les deux dirigeants vont pouvoir commencer une relation de confiance et rappelle que Theresa May et Donald Trump ont plus en commun qu’on ne le pense, notamment en ce qui concerne la Russie et les questions de sécurité.
     
    Mais tout le monde n’est pas tombé sous le charme de cette première rencontre. D’après Jeremy Corbyn, le chef du parti travailliste, qui s’est exprimé sur les réseaux sociaux, Theresa May n’a pas été à la hauteur. Elle n’a pas osé défier Donald Trump sur les points litigieux qui vont à l’encontre des valeurs des Britanniques et a préféré défendre l’aspect commercial et financier d’un potentiel accord.

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