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    Plus d'un million de signatures contre la visite d'Etat de Trump au Royaume-Uni

    media Donald Trump et la Première ministre britannique Theresa May lors de leur rencontre à Washington, le 27 janvier. REUTERS/Kevin Lamarque

    Au Royaume-Uni, plus d'un million de personnes ont signé une pétition demandant à Theresa May d'annuler son invitation à Donald Trump pour une visite d'Etat. Ce voyage officiel prévu en 2017 implique une rencontre Elizabeth II à Buckingham Palace: un honneur dont ne peut être digne le nouveau locataire de la Maison Blanche selon les signataires.

    La pétition publiée sur le site du Parlement britannique avait été lancée avant même le décret migratoire du nouveau président américain paru ce vendredi 27 janvier. Mais le nombre de signataires a bondi depuis.

    Plus d'un million de Britanniques ont approuvé ce texte qui stipule que si M. Trump «peut venir au Royaume-Uni en tant que chef du gouvernement américain», il ne doit pas être autorisé à effectuer une visite d'Etat. Ce qui pose problème, c’est qu’une visite implique de nombreux honneurs dont Mr Trump ne serait absolument pas digne selon les pétitionnaires : «La misogynie notoire de Donald Trump et sa vulgarité le disqualifient pour être reçu par Sa Majesté la reine et le prince de Galles», spécifie le texte.

    Et la colère n'épargne pas Theresa May non plus : Les critiques se multiplient au sein de la population comme au sein de la classe politique, y compris dans son propre parti contre l'attitude soumise de la Première ministre face au président américain et le fait qu'elle fasse passer la « relation spéciale » avant les droits de l'homme, rapporte notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix.

    Pour l'instant Downing Street se refuse à annuler la visite faisant valoir que cela romprait le dialogue engagé il y a quelques jours à la Maison Blanche. Mais l'ampleur prise par la pétition devrait intensifier la pression sur le gouvernement : il devra en effet répondre à ce texte qui devra aussi être débattu par les députés

    Car au-delà de 100 000 signatures, les élus doivent en débattre au Parlement. Une spécificité britannique qui donne donc une place au citoyen dans le débat public. En 2016, les députés ont d’ailleurs examiné une première pétition visant Donald Trump, alors candidat à l’élection présidentielle américaine, et qui concernait déjà sa venue sur le territoire britannique.
     

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