GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Jeudi 16 Novembre
Vendredi 17 Novembre
Samedi 18 Novembre
Dimanche 19 Novembre
Aujourd'hui
Mardi 21 Novembre
Mercredi 22 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Auchan s'allie au géant chinois du commerce électronique Alibaba pour développer le commerce physique et numérique en Chine
    • La chef de la diplomatie de l'UE Federica Mogherini juge «très encourageantes» les discussions sur le retour des réfugiés rohingyas
    Amériques

    Washington réclame une meilleure répartition du financement de l’Otan

    media Le secrétaire américain à la Défense James Mattis en conférence de presse en marge d'une réunion des ministres de la Défense de l'Otan, mercredi 15 février. REUTERS/Francois Lenoir

    Après les prises de position de Donald Trump au sujet de l'Otan qu'il avait qualifiée d'«obsolète» pendant sa campagne électorale, les Européens attendaient avec beaucoup d'impatience les déclarations du nouveau secrétaire d'Etat américain à la Défense, James Mattis, lors de la réunion ministérielle qui se tient les 15 et 16 février à Bruxelles.

    Avec notre correspondante à Bruxelles, Joana Hostein

    Les Américains resteront engagés dans l’Alliance, mais pas à n’importe quelles conditions, a prévenu ce mercredi James Mattis à Bruxelles. « L’Alliance reste la pierre angulaire pour les États-Unis et pour l’ensemble de la communauté transatlantique. Monsieur Trump l’a dit : il soutient fortement l’Otan. Mais je pense qu'il est juste de demander à tous ceux qui bénéficient de la meilleure défense au monde d'assumer leur part de responsabilité pour défendre la liberté », a déclaré le nouveau chef du Pentagone devant la presse.

    À huis clos, le ton serait même monté d’un cran. Il faut, selon James Mattis, un meilleur partage du fardeau sécuritaire, sinon les Américains pourraient revoir leur contribution à la baisse.

    A l’heure actuelle, les États-Unis supportent à eux seuls quasiment les trois quarts des dépenses militaires de l’Otan. La nouvelle administration américaine vise les pays qui ne respectent pas l’objectif de dépenser au moins 2 % de leur PIB pour leur outil militaire. Soit 23 pays sur 28, dont la France, l’Allemagne, et surtout l’Espagne et l’Italie.

    →(Re)écouter Géopolitique-Le Débat: L'Otan, un outil efficace, pour qui et pourquoi?

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.