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    Amériques

    A la Une: revirement majeur de Trump sur le Proche-Orient

    media Donald Trump a rencontré le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, le 15 février 2017. REUTERS/Kevin Lamarque

     

    Lors de la visite du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, « le président Trump a fait une déclaration insensée ce mercredi qui marque un changement de cap dangereux », s’exclame le New York Times le citant ainsi : « Je regarde la solution à deux Etats et celle à un Etat, et celle qui va aux deux parties me va. Monsieur Trump n’a aucune expérience au Proche-Orient et encore moins dans un processus de paix. Sinon il saurait qu’une solution à un Etat ne pourra jamais convenir aux deux parties », constate le journal avant de conclure : « Que Trump puisse réussir là où d’autres présidents ont échoué - on y croit moins que jamais ».
     
    L’administration Trump hausse encore le ton face au Venezuela.
     
    Après les sanctions annoncées en début de semaine contre le vice-président vénézuélien, accusé par le Trésor public de trafic de drogue, le chef de l’Etat Nicolas Maduro a suspendu hier le signal de la chaîne CNN en espagnol. Après quoi Donald Trump a réclamé - via Twitter - la libération immédiate de l’opposant vénézuélien Léopoldo Lopez, emprisonné depuis trois ans pour incitation à la violence.
     
    La ministre vénézuélienne des Affaires étrangères, Delcy Rodriguez, a dénoncé une ingérence et une agression de la part du président américain qui « prétend donner des ordres à notre pays », rapporte Entorno Inteligente. A la Une du quotidien Ultimas Noticias, on peut même lire : « Campagne contre notre pays », un complot mené « par des médias internationaux », tels que CNN, qui chercheraient à travers leur couverture éditoriale « à provoquer une intervention au Venezuela ». Pourtant, Nicolas Maduro assure ne pas vouloir se disputer avec le nouveau locataire de la Maison Blanche, mais aspirer à des « relations marquées par un respect mutuel pour que règne la paix en Amérique du Sud ».
     
    Alors que l’administration Trump prend ses premières mesures en matière de politique extérieure, la Maison Blanche tente toujours d’endiguer le scandale Flynn
     
    Tout d’abord en s’en prenant, une nouvelle fois, aux services de renseignements, coupables, selon le président, de fuites illégales. The Hill relate aujourd’hui qu’un proche de Donald Trump, l’homme d’affaires Stephen Feinberg, pourrait rejoindre l’administration afin d’effectuer un audit des agences de renseignements. « La méfiance entre le président et les services secrets est à son comble », constate le Wall Street Journal. La preuve : « Des membres des renseignements cachent des informations sensibles à Donald Trump parce qu’ils craignent qu’elles puissent être divulguées ou compromises » en raison des liens entre l’administration américaine et les Russes.
     
    Pour ne rien arranger, Andrew Puzder, choisi par Donald Trump pour occuper le poste de secrétaire au Travail, a annoncé hier son retrait. Il était pratiquement certain de ne pas obtenir la confirmation du Sénat. « Après celle de Flynn, la chute de Puzder amplifie les tensions entre la Maison Blanche et le Congrès, pourtant à majorité républicaine », constate le Washington Post. « Quatre semaines après le début de la présidence Trump, Washington s’enfonce dans le chaos », estime de son côté le Boston Globe.
     
    La société civile américaine aussi poursuit ses actions contre le nouveau président. « Ce jeudi, les immigrés à travers tout le pays resteront chez eux », annonce USA Today. « Ils n’iront pas au travail, ni à l’école, ni faire des courses. Une journée sans immigrés pour prouver leur importance pour la société américaine »

     

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