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    A la Une: les déboires de Donald Trump

    media Le président américain Donald Trump lors de la conférence de presse donnée le 16 février 2017. REUTERS/Kevin Lamarque

    Après la démission du général Michael Flynn au poste de conseiller à la sécurité nationale, Donald Trump a proposé le poste à un ancien amiral, Robert Harward, ancien commandant des opérations en Afghanistan et en Irak, mais il a décliné l’invitation, titre le Washington Post.

    Un revers pour l’équipe de Trump, qui vient en revanche de désigner le premier Hispanique de son équipe au ministère du Travail, Alexander Acosta, d’origine cubaine, pour remplacer Andrew Puzder, qui s’est retiré. Mais Acosta est lui aussi critiqué pour avoir passé un marché avec un millionnaire accusé d’avoir eu des relations sexuelles avec des mineures, rapporte Politico.

    Donald Trump en a profité pour tacler les médias
     
    « La presse est hors de contrôle », « je veux un reporter amical », assène Donald Trump lors de sa conférence de presse ce jeudi alors que les journalistes lui posent des questions précises auxquelles il ne répond pas. « Pour un président en difficulté, les médias sont une cible satisfaisante », lance l’éditorialiste du New York Times. De son côté le Washington Post reprend une quinzaine de déclarations du président pour faire un fact-checking, une vérification des faits. Le journal qui pointe aussi le coût exorbitant de la famille Trump pour les contribuables américains, à cause des mesures de sécurité et de logistique liées aux déplacements et aux multiples résidences, entre Washington, Mar-a-Lago, New York… Plusieurs centaines de millions de dollars de plus que les frais de déplacement de son prédécesseur Barack Obama, estime le Washington Post.
     
    Fin de campagne en Equateur avant les élections générales ce dimanche

    Après 45 jours de campagne, les candidats ont achevé leur marathon dans les rues hier, titre La Hora. A partir d’aujourd’hui, c’est le « silence électoral » pour permettre aux électeurs de décider en toute sérénité. Et les premiers à glisser le bulletin dans l’urne dès ce jeudi, ont été les prisonniers qui n’ont pas encore été jugés, dans 38 centres de détention, rappelle El Telégrafo.

    Pour sa part, El Comercio publie un guide pratique des élections générales et rappelle qu’entre les listes pour la présidentielle, le Parlement andin, l’Assemblée nationale et les assemblées provinciales, les Equatoriens devront faire leur choix ce dimanche parmi 3 793 candidatures. De samedi midi à lundi midi, interdiction de consommer de l’alcool, c’est la fameuse « ley seca » la loi sans alcool, une disposition mise en œuvre à chaque période électorale.
     
    Au Pérou, des milliers de personnes ont manifesté jeudi contre la corruption
     
    « Non à l’impunité, tous en prison » pouvait-on lire sur des pancartes avec les photos d’ex-présidents et de chefs de partis politiques, publiées par La República. Plus de cinq mille personnes se sont rassemblées jusque sous les fenêtres du Palais de Justice à l’appel des confédérations syndicales pour protester contre les cas de corruption liés à l’entreprise de construction brésilienne Odebrecht. Celle-ci a reconnu avoir payé des pots-de-vin exorbitants en échange de marchés au Pérou, et ce pendant au moins trois gouvernements successifs dans le pays, rappelle Diario Correo.

    « Cette mobilisation est l’expression du malaise des citoyens contre les scandales de corruption qui touchent le pays », a déclaré une leader syndicaliste. Parmi les ex-présidents péruviens visés, Alejandro Toledo, qui se trouve à l’étranger, accusé d’avoir empoché 20 millions de dollars pour faire remporter à Odebrecht un appel d’offres. Mais selon un journaliste cité dans La República et qui a été auditionné par la commission Lava Jato du Congrès, Alejandro Toledo ne serait pas le seul ex-président impliqué dans ce scandale de marchés truqués et de corruption.
     
    Les procureurs généraux de onze pays s’engagent à coopérer sur le scandale Odebrecht
     
    Dans une déclaration conjointe signée à Brasilia, les procureurs « s’engagent à coopérer de façon étroite et coordonnée dans le cas Odebrecht et Lava Jato », Lavage Rapide, du nom de l’enquête qui a commencé en 2014 sur les marchés truqués et les pots-de-vin distribués par des entreprises de construction liés à Petrobras, rappelle El Comercio. Le site brésilien O Globo publie une carte du continent américain et passe en revue toutes les implications de la classe politique dans de nombreux pays.

    Dans la même veine, Folha de Sao Paolo a concocté un dossier spécial intitulé « dans la ligne de mire d’Odebrecht » avec les pédigrées de dizaines de responsables politiques brésiliens, parmi lesquels l’ancien président de la Chambre des représentants Eduardo Cunha, actuellement sous les verrous, ou encore l’ex-président Lula qui nie toute implication.

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